ISO GÉOGRAPHIE ECCLÉSIASTIQUE DE L'EUROPE OCCIDENTALE.
tout d’abord une sorte de préséance à l'évêque de Saint-Andrews; mais ce ne fut que bien plus tard que l’Ecosselut partagée d’une façon régulière en deux provinces ecclé-siastiques, ayant leurs sièges à Saint-Andrew s (1471) et àCAasgoui (1492). Plusieurs des diocèses écossais gardèrenttoujours leurs titres territoriaux, et leurs sièges étaientpour la plupart fixés dans des endroits peu importants.C’est ainsi que, parmi les principales résidences des roisd’Ecosse, Dunfermline et Stirling ne parvinrent jamais aurang épiscopal, et cela n’eut lieu pour Edimbourg qu’à uneépoque tout à fait postérieure (1554). Quant aux évêchésd’Irlande, leur nombre et leurs variations furent considé-rables; au douzième siècle, ils furent répartis entre lesquatre provinces A’Armagh, Dublin, Cashel et Tuam, répon-dant aux divisions politiques d'Ulsler, Leimter, Munster etConnaught. 11 est bon de remarquer que, contrairement àce qui s’est pratiqué sur le continent, le principal siègepour chacun des trois royaumes britanniques a été placé dansune ville qui n’obtint jamais politiquement le premierrang. Cantorbéry, Saint-Andrews, Armagli ne furent jamaisles capitales temporelles de l’Angleterre, de l’Ecosse et del’Irlande. York, Dublin, Glasgow, quoique sièges métropo-litains, n’occupaient que le second rang; Londres et Win-chester étaient des évêchés ordinaires.
VI
DIVISIONS ECCLÉSIASTIQUES DANS LE NORDET DANS L’EST DE L’EUROPE
Les sièges métropolitains des trois royaumesScandinaves et leurs suffragants. — Dans lesautres parties de l’Europe qui firent partie de l’Eglise