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L' histoire et la philosophie dans leurs rapports avec la médecine / par le Docteur C. Saucerotte
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la vie insensée dans laquelle il achève de perdre sasanté, incapable de l’application qu’exigent les affaires,affaibli par de fréquentes hémorragies, sans passion,ni volonté, subir, pour vivre en repos, le joug de samère, « entre les mains de laquelle le pouvoir crou-lait en France. » (H. Martin, ibid.)

Il n’est pas jusqu’à ce monarque altier sous lequeltout pliait naguère, et qui s’indignait un jour queson médecin lui fit des ordonnances , qui ne courbela tète sous ce fatal niveau, et ne laisse, à mesurequ’il perd ses forces, dériver sa politique au gré deLouvois, ou de M me de Mainlenon dans sa lutte d’in-fluence contre l’impitoyable ministre. La chose est, assez curieuse et la leçon assez instructive, pour quenous nous y arrêtions quelques instants.

Le tardif rejeton du débile Louis XIII avait reçu dela nature,— on en tirera la conclusion que l'on vou-dra, — une constitution robuste, quoiqu’on en ait ditdans ces derniers temps, et qu’il ne craignit pas desoumettre à toutes sortes d’épreuves. C’est même deces épreuves, c’est des excès de tous genres auxquelsil se livra (excès auxquels n’aurait certes pas résistéune constitution débile), qu’on peut déduire la preuveque ce prince, pour vivre ainsi 7o ans, avait de la santéautre chose que la représentation, comme on l’a dit,