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L' histoire et la philosophie dans leurs rapports avec la médecine / par le Docteur C. Saucerotte
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et qu’il n’était pas si lymphatique que le donne à penserM. Sainte-Beuve, dans l’analyse qu’il fait d’une publi-cation récente. (Journal de la santé de Louis XIV.)C’était, en réalité, le tempérament lymphatico-san-guin, avec prédominance de ce dernier. Je ne trouveni dans les orages qui signalent chez ce prince l’éclo-sion de la puberté : ni dans quelques vertiges dont lacause est dans son intempérance : ni dans une fièvrepériodique-miasmatique contractée dans les guerresde Hollande, renouvelée à la suite de mouvements deterrain qu’il faisait exécuter à Versailles et à Marly :ni enfin dans quelques exanthèmes, ou dans lestroubles fréquents de la digestion, résultant de seshabitudes « de grande mangerie, »> les indices d’unlymphangisme constitutionnel. Tout cela, en un mot, neconstitue pas, à mes yeux, l’homme valétudinaire dontM. Leroy nous fait le tableau un peu chargé. C’est auroi, comme l’a parfaitement remarqué un de nos plussavants critiques, M. Daremberg : c’est à ses passions, àses imprudences, à ses appétits immodérés, à sa volontéde ne faire que ce qui lui plaît jusqu’à ce qu'une mala-die s’ensuive, qu’il faut rapporter presque toutes lesaffections dont il est assailli, et qui, d’ailleurs, dans lapremière partie de sa carrière, au moins, se terminè-rent vite et bien, nonobstant le défaut de toute pré-