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L' histoire et la philosophie dans leurs rapports avec la médecine / par le Docteur C. Saucerotte
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que M. Lélut ne les ait pas suivis dans celte voie.

2° Il n’en est pas de même des lois de celte asso-ciation, ou du rapport des organes aux facultés. Icil’on doit procéder comme on le fait dans les autresbranches de nos connaissances, c’est-à-dire que de lacorrélation invariable de certains phénomènes, on peutconclure à leur dépendance réciproque ; s’élever, parinduction, de la reproduction constante et identiquedes phénomènes observés dans les mêmes conditions,à la loi de ces faits. Telle est la marche que semblepréférer l’auteur ; c’est dans cet ordre de recherchestout empiriques, au moins à leur point de départ,qu’il a cru devoir se renfermer, en y faisant entrerpour une large part la critique des travaux accomplisdans le même but.

3° Pour ce qui est des conséquences ou des appli-cations des lois ainsi constatées, l’auteur de la Phy-siologie de la pensée ne s’en est pas occupé. Pre-nant l'homme adulte et moyen comme type, il a laisséhors de son cadre ce qui est relatif aux divers genresd’influences que la nature extérieure exerce sur l’es-prit ; de même qu’il a passé sous silence les phéno-mènes qui peuvent naître de l’action des organes dela vie nutritive sur l’organe pensant, et réciproque-ment. On ne cherchera donc rien dans le livre de