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hier dans des circonstances où d’autres garderaientleur sang-froid, et vous trouverez communément chezeux une hypertrophie plus ou moins développée, outout au moins une prédominance congénitale ducœur.
Dira-t-on que c’est le cerveau qui en réagissantviolemment sur le cœur, en provoquant des palpita-tions fréquentes, des troubles variés de la circulation,a fini par développer chez ces individus une surexci-tation morbide de l’organe central de la circulation,et par suite le genre de lésion que nous signalons ici?Cette explication serait assez spécieuse, si elle n’étaitdémentie par le fait de l’existence congénitale decette hypertrophie, chez les individus dont nousvenons de parler. Il y a donc là tout au moins uneinfluence réciproque.
Il ne serait pas moins intéressant de rechercherquelle influence ce même état pathologique exerce surl’intelligence et sur la volonté. Nous verrions que pas-sant fréquemment d’une impression à une autre, etsans cesse ébranlés dans leurs facultés affectives, cesmêmes individus ne sont pas doués, en général, decette force d’attention, de celte ténacité à poursuivre- une idée, de celle puissance d’abstraction qui nousisole complètement du monde extérieur, et qui earac-