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nexions, poursuivi leurs applications diverses, nienfin formulé bien nettement la loi commune quiles rattache aux phénomènes analogues dans l’ordrephysiologique.
H. Royer-Collard qui, un des premiers en France,a étudié, l’entraînement appliqué aux phénomènes dela nutrition et au perfectionnement des espèces, n’ena pas donné , que je sache , de définition. Pour nelaisser aucune place à l’équivoque dans les consi-dérations que je présente ici, je dirai donc quej’entends par entraînement : les modifications, soitpsychiques, soit physiologiques, qui résultent de larépétition spontanée ou systématique des mêmesactes, et les tendances nées de ces modifications, i
On voit, au premier coup d’œil, quelle étroite ana-logie il y a entre l’habitude et l’entraînement. A l’op-posé des instincts qui sont innés, l’une et l’autres’acquièrent tantôt par des efforts persévérants etméthodiques, comme cela a lieu pour les habitudesde réflexion, tantôt par la tendance à l’imitation, quiest un des attributs de notre nature. Et de même,qu’il y a des habitudes de la sensibilité, de l’intelli-gence et de la volonté, de même les effets de l’en-traînement peuvent se produire dans l’une ou l’autrede ces facultés fondamentales. Quant aux différences