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L' histoire et la philosophie dans leurs rapports avec la médecine / par le Docteur C. Saucerotte
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enfin, soutenir un principe, n'est pas en préconiserl’abus ; or, je crois qu’on est aujourd’hui plus prèsde l’abus que du principe. Je ne méconnais pas lessages tempéraments qu’y a apportés la loi qui régitdepuis 1852 notre enseignement secondaire, laquellene permet pas plus à l’élève des sciences de négligerentièrement les lettres, qu’elle n’autorise l’élève deslettres à rester dans une ignorance complète desgrands phénomènes de la nature; et je fais des vœuxpour que nos jeunes générations ne perdent pas devue tout ce qu’il y a de philosophique dans cette

ou presqu’exclusivement littéraire et accessoirement scientifique, devaitêtre à la fois ou parallèlement littéraire, scientifique et industrielle, pourrépondre aux besoins complexes de notre civilisation moderne. End’autres ternies, je demandais qu’après un certain nombre d’annéesd’études communes, l’enseignement se spécialisât, conformément auxaptitudes ou à la vocation de chaque élève. Par enseignement industriel,j’entendais les sciences pratiques ou appliquée s, telles qu’elles sontenseignées dans les écoles intermédiaires annexées à un grand nombre delycées ou de collèges ; ce qui ferait, je suppose, la matière de ce qu’ona appelé récemment le baccalauréat ès-arls (pratiques?). — Quel-ques années plus tard, j’adressais à feu A. Comte, alors chef de bureauau ministère de l’instruction publique, le plan raisonné et détaillé d’uneRevue (les Sociétés savantes de la province , que j’ai eu aussi lasatisfaction de voir créer depuis à ce même ministère. Sic vos nonvobis.... C’est qu’il sert de peu à une idée d’clre neuve, utile oubonne, si elle n’est palronée en haut lieu. La loyique de Port-Royalexplique fort bien cela dans son excellent chapitre des sophismes ; maistous les logiciens du monde n’y feront rien.