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l’observalion de ces actes nous pouvons nous éleveraux conditions qui règlent leur reproduction con-stante, c’est-à-dire, à leurs lois, nous aurons fait ungrand pas vers la connaissance des causes; et ceprogrès, qu’on ne l’oublie pas, c’est à la sévérité desméthodes expérimentales introduites par les sciencesphysiques dans toutes les branches des connaissanceshumaines que nous en sommes redevables.
En ce qui concerne la connaissance des causes,qu’on me permette de dire, en terminant, comment jel’envisage au point de vue de l’application des sciencesphysiques et chimiques à la médecine. Ce ne sera passortir de mon sujet, car comment avoir des idéesarrêtées sur la nature intime des maladies, si l’on ne.prend pour point de départ une étiologie bien faite ?- L’étude des causes intimes des maladies se rattachenécessairement à celle des conditions premières de lavie. Or, quelles sont ces conditions ? Elles sont aunombre de trois :
gf 1“ Une partie solide ou gangue , base fixe d’opéra-tion pour l’évolution des phénomènes de la santé et dela maladie ;
2° Des fluides pénétrant de toutes parts cette gan-gue j à laquelle ils apportent les éléments de sa nu-trition ;
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