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meur: « Invenio apud auctorcs æquanimilatem fierivescenlibus ea. » Par malheur, l’expérience u’a pasratifié celte belle découverte. Ce n’était pas, au reste,l’opinion générale des médecins, qui la regardaientmême comme engendrant, par un usage immodéré,des maladies lymphatiques. Ainsi Galien lui attribuel’éléphantiasis, le chancre, etc., bien qu’il recom-mande ailleurs la farine de lentilles dans les cachexiesséreuses. — C’était aussi, chez les Romains, un desmets usités dans les funérailles ; aussi voit-on dans laVie de Crassus par Plutarque, l’armée tirer un pré-sage funeste, dans la guerre des Parthes, d’une distri-bution de lentilles qu’on lui avait faite à défaut d’au-tres vivres.
Quant au lupin, oublié je ne sais comment parNonnius, on employait à la fois sa tige comme four-rage et sa graine comme aliment. On la mêlait aussiau pain. Les généraux Romains la distribuaient aupeuple dans leurs triomphes. C’était, dit-on, le metsfavori des philosophes cyniques. On mange encore,dans le Midi, sa semence après l’avoir fait macérerdans l’eau pour la dépouiller de son amertume. On amême prétendu en faire, par la torréfaction, un suc-cédané du café.
La Mauve (uoùjxxn de Théophraste, malva hor-