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L' histoire et la philosophie dans leurs rapports avec la médecine / par le Docteur C. Saucerotte
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prodigalité et un mépris affectés 'pour ce que l’onestimait le plus, nourrir des bêtes féroces avec desfaisans et d’autres oiseaux rares.

Varron, en énumérant les espèces qu’on engrais-sait en volière, ne cite pas la perdrix, soit que l’oncrût qu’elle ne pouvait s’y élever, soit qu’elle fût troprare.

Buffon pense que tout ce que les anciens ont dit decet oiseau s’applique à la perdrix bartavelle ( p. saxa~tilis). Il est probable cependant que Martial veut par-ler de la perdrix grise (p. cinerea ) dans ces vers :

Rustica sum perdix : quid refert, si sapor idem est ?

Carior est perdix, nec sapit ilia magis.

Dans les genres voisins citons la bécasse célébréepar Horace, et qui porte déjà dans Aristote le nomqu’elle a conservé en histoire naturelle, ay»d).ûr.xc, ;le coq de bruyère (tetrao ), que le roi Ptolémée fai-sait élever dans son palais en nombre tel qu’on pou-vait, dit Athénée, lui en servir tous les jours ; —Yattagen ( [ganga cata?), l’un des mets les plusdélicats :

Inter sapores fertur aiitum primus ,

Ionicarum gustus attagenarum.

J 1 (Martial.)

les lagopèdes auxquels s’applique vraisemblablementce vers d’Horace :

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