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répéter du hareng , des gades, et notamment de lamorue, poissons des mers septentrionales, et qu’onne pouvait pas se procurer aussi facilement que ceuxdes mers Adriatique et Méditerranée. Il faut en excepterle merlus (G. merluccius ) que l’on pèche dans cettedernière mer, et que Galien recommandait commeun aliment très-sain ; la lotie (G. lottà) , et la mustèle(G. mustela ), dont il est question dans Pline, et quin’étaient estimé, dit-il, que pour son foie.
Les scares (scarus ) auxquels leurs nuances res-plendissantes et variées ont fait donner le nom vulgairede •perroquets de mer, furent peu connus à Rome,comme le prouvent quelques vers d’Horace et unpassage de Pline (lib. ix), jusqu’au règne de Claude,où une flotte romaine alla chercher en Grèce une deleurs espèces (le S. Creticus probablement), pour larépandre le long des côtes de la Campanie, où elle sepropagea. H paraît même qu’on l’apprivoisa dans lesviviers. Ce poisson se nourrit de mollusques ou decrustacés dont il broie facilement l’enveloppe, grâceà des mâchoires très-dures, qui lui permettent ausside couper avec facilité les plantes marines :
At contra herbosa pisces laxantur arena,
' Ut scarus, epastas solus qui ruminât escas.
(Ovide , Halieut.)