Buch 
L' histoire et la philosophie dans leurs rapports avec la médecine / par le Docteur C. Saucerotte
Entstehung
Seite
436
JPEG-Download
 

43G —

(ascidia ruslica ) qu’on mangeait confites au vinaigrearomatisé avec la menthe verte ; les actinies (ortiesde mer), mentionnées par Plaute, Juvénal, etc., etdont la chair mucilagineuse avait besoin d’être aussirelevée par des assaisonnements.

III. BOISSONS.

A la fin de son ouvrage, l’érudit auteur du Diœtc-ticon consacre aux boissons usitées chez les anciensquelques chapitres auxquels j’emprunterai les détailsles plus importants.

L’eau se buvait dans les repas, tantôt froide ettantôt chaude, selon le goût des convives. Servir l’eauau degré de température où elle pouvait plaire étaitune affaire très-importante. — Il y avait divers pro-cédés pour la rafraîchir : on suspendait dans des puitsles vases qui la contenaient, ou bien on accrochaitces vases faits en terre poreuse, comme les alcara-zas, à des fenêtres exposées au nord, et où ils res-taient jusqu’au lever du soleil ; puis on les enveloppaitdans des feuilles humides comme celles de la laitue,de la vigne, etc. Plus tard, on fit fondre de la neigeou de la glace dans l’eau qu’on voulait boire (1). « Ili

(l) Pour rafraîchir le vin, on le faisait passer à travers une espèce do