442 —
sines, de la poix, de la myrrhe, (Pline.) —ÿ.Faui-jJ,-conclure de ce passage de Virgile : 9 |j 9 j B g 9
uh s*» /•••■».111e impiger hausit infôO .eulern
Spumantem pateram. . ,
qu’ils connaissaient les vins mousseux? Levin doux,nouvellement tiré ( mustum ) était réprouvé par leshmédecins comme par les délicats. Les vins ordinaires^,se buvaient au bout de quelques années; d’autres,comme le Sorrente, le vin d’Albe, n’étaient pas faitsavant vingt ans. Cicéron parle d’un vin de Falerne dequarante ans, qui porte bien son âge : Bené œtatem j
fert.
O nata mecum consule ManlioTesta vini !
m al .«liait: ")!> til 9b
dit Horace en parlant d’un vin de Falerne^mis dan^,une amphore à l’époque de sa naissance. Ces ampho- yres étaient en argile cuite vitrifiées intérieurement;l’ouverture en était close avec un tampon de plâtre
recouvert d’une couche de poix. — 11 y avait à la j(
partie supérieure des maisons une sorte de cellierexposé au midi ( [horreum vinorum, apolheca ) oùl’on conservait le vin, lorsqu’on le sortait de la cave(cella vinaria) pour le faire vieillir dans des am-
phores.
sien sl>
Le vin miellé (mulsum, olviu£h des Grecs) se coin-..no «•- r . ■ ^