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L' histoire et la philosophie dans leurs rapports avec la médecine / par le Docteur C. Saucerotte
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sines, de la poix, de la myrrhe, (Pline.) —ÿ.Faui-jJ,-conclure de ce passage de Virgile : 9 |j 9 j B g 9

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Spumantem pateram. . ,

qu’ils connaissaient les vins mousseux? Levin doux,nouvellement tiré ( mustum ) était réprouvé par leshmédecins comme par les délicats. Les vins ordinaires^,se buvaient au bout de quelques années; d’autres,comme le Sorrente, le vin d’Albe, n’étaient pas faitsavant vingt ans. Cicéron parle d’un vin de Falerne dequarante ans, qui porte bien son âge : Bené œtatem j

fert.

O nata mecum consule ManlioTesta vini !

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dit Horace en parlant d’un vin de Falerne^mis dan^,une amphore à l’époque de sa naissance. Ces ampho- yres étaient en argile cuite vitrifiées intérieurement;l’ouverture en était close avec un tampon de plâtre

recouvert d’une couche de poix. — 11 y avait à la j(

partie supérieure des maisons une sorte de cellierexposé au midi ( [horreum vinorum, apolheca ) oùl’on conservait le vin, lorsqu’on le sortait de la cave(cella vinaria) pour le faire vieillir dans des am-

phores.

sien sl>

Le vin miellé (mulsum, olviu£h des Grecs) se coin-..no «•- r . ■ ^