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L' histoire et la philosophie dans leurs rapports avec la médecine / par le Docteur C. Saucerotte
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de ce mélange confus de substances et d’ingrédientsindigestes ? De l'habitude de ne faire qu’un repassubstantiel, nécessairement très-copieux ( cœna ), àla fin du jour (1), fréquemment suivi de libationsprolongées (commissatio, symposium), etc.? Quedire de ces festins pantagruéliques où se succédaientune telle quantité de mets, que le nombre des servicespouvait dépasser vingt, et que, pour y faire honneur,les convives n’avaient d’autres ressources que la dé-goûtante et funeste habitude du syrinaïsme? « Vo~munt ut edant, edunt ut vomant, et epulas quostolo orbe requirunt ncc conquere dignanlur. » (Sé-nèque, cons. à Ilelvia.) — Coutume à laquelle despersonnages comme Jules César ne rougissaient pasde s’abandonner, et que Cicéron lui-même, prohpudor ! semble plutôt approuver que blâmer...,.L’estomac de ces hommes-là était-il donc bronzécomme la poitrine de ce premier navigateur dont parleHorace? En tout cas, on a, en parlant des travauxdes Romains, commis un oubli contre lequel je ré-clame : on n’a pas cité ceux du triclinium.

(I) Le premier repas ou j nlaculum, et la mcrcnda , prandiumne se composaient guère que île pain, île fromage ou de fruits ; on nemettait pas le couvert.