CONTRE TES LONGOBARDS.
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sur Rome ; il comprend alors la sainte républiquequi humiliait Ratchis et se trouvait partout où il yavait des Romains ; il s'efforce à tout prix de la mettrehors de cause en négociant directement avec Byzance,et c’est alors que, décidé à briser à jamais le royaumedes Longobards, le pape Etienne II s’adresse auxFranks. Sa décision fut grande et solennelle ; Etiennese rendit à Pavie en 753 et là, entre le légat deByzance et le légat des Franks, il demanda au roila restitution de l’Exarcat à l’empire; sur son refus ilpartit pour la France laissant Aistulf atterré. Une foisen France il oublia l’empire d’Orient qui s’écroulait, •sacra de nouveau Pépin, le nomma patricien de Romeavec ses fils, et cette année même le roi frank des-cendit en Italie et les Longobards furent défaits. Aistulfassiégé dans Pavie rendit toutes les villes prises surl’Italie romaine et n’obtint la paix qu’en donnantdes otages. L’année suivante, ne pouvant se croirevaincu par un prêtre désarmé, par un roi absent, ilassiège Rome et Pépin arrive une seconde fois au se-cours du pape; assiégé de nouveau dans Pavie , Aistulfdoit céder de nouveau. Les ducs rebelles de Spoieti etBénévent passent sous la domination des Franks,l’Exarchat et la Pentapole tombent sous le pouvoir dupape, qui devient chef politique comme les doges deNaples, de la Vénétie et les exarques de Ravenue. Leroyaume est cerné, miné, sa dernière heure va sonner.A la mort d’Aistulf, en 756, Didier arrive au trône parl’influence de Rome et des Franks, chef lui-mêmede la révolution qui perd le royaume L II défend
1 Tune suffragante papa Slefano ita omnipotens Deus disposuitut sine aniinarum periclitatione anteiatus Desiderius perjamdicti