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Tome premier.
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DES FRANKS.

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sition victorieuse et contre Bénévent 1 2 , et c’est là uneguerre romaine, faible, malheureuse, à contre-sens dela république antipontificale , à contre-sens de l’indé-pendance impie et byzantine. Le doge pontifical, quin’essuie que des revers ,veut signer la paix avec Béné-vent, et sa paix serait l'humiliation du dogat à moitiéenvahi par les soldats de Bénévent, à moitié subjuguépar les idées de Rome. Naples s’arrache d’un bond auxLongohards et aux Romains : Etienne II est assassiné surle parvis de l’église, au moment de signer la paix avecBénévent; l’un des meurtriers, lion, s’empare du dogatpour régner en libérateur de la patrie. « Le seigneurDieu très-juste, dit la chronique , permit que l’un desmeurtriers du doge appelé Bon s’emparât du duchéparthénopienL » Que fait cet homme de Dieu? A peineélevé, il trahit ses amis qui s’égaraient à la suite deBénévent, « il aveugla quelques-uns de ses complices,dit la chronique, et condamna les autres à un exilperpétuel 3 . » En même temps, il jette en prisonl’évêque Tibère , l’homme des Romains; il impose devive force un nouvel évêque, le condamne à fonction-ner malgré lui, et c’est à force d’impiété que la patrieest rassurée. Léon, fils de Bon, est un homme depaix, et tant pis pour lui, Naples doit combattre; aubout de six mois, Léon est détrôné par André, son

1 . Hujus invidia commotus sico Beneventanorum princeps« multa mala nunc obsidendo nunc deprædando Partenopiensiuin« invogavit civitati. »

2 « Dominus Deus justus, dit la chronique de Jean Diacre,« permisit unus ex bis interfectoribtis Bonum nomine ducatum« arriperel Parthenopeuni. » (826).

8 « Qui mox ni consul est faclus ex suis complicibus alios lu-« mine privavit alios perpetuo exilio relegavit. »

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T. i.