DANS LES VILLES.
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Ravenne était déjà libre sous ses archevêques, etOthon 1 er , en l’enlevant à la tyrannie du royaume, yétablissait de nouvelles familles, entre autres celle deGuidoTigrino, son neveu, qu’on peut considérer commel’un des comtes nommés à la chute du royaume. LesRavennates l’appelaient père de la patrie. En 997, lesdescendants du père de la patrie sont abhorrés, et nousvoyons la catastrophe des conti Guidi. « En un seul« jour, dit Jean Villani, les comtes Guidi furent tousa égorgés à Ravenne, et ils périrent tous, grands et« petits, hormis un enfant qui s’appelait Guido, et qui« était à Modigliana en nourrice. Guido fut depuis sur-et nommé Revisangue (buveur de sang), à cause du crime« des siens '. » En autre chroniqueur, Rossi, donne lereste de la tragédie en expliquant le surnom de Bevi-sangue.jo Guidetto, dit-il, bien qu’il eût été épargné par« les citoyens, vengea sa famille avec tant de barbarie« et d’atrocité que, plus lard, il reçut le nom tragique« de Revisangue, et sa vengeance étant consommée,« il se retira à Florence '. » Il se retira! En d’autrestermes, après avoir tenté une effroyable réaction,l’homme de sang était chassé par la révolution victo-rieuse. De 1003 à 1014, la révolution continue par l’ar-chevêque intrus Adalberl et par de nouvelles luttescontre Rome.
« « Furono i conti Guidi quasi signori di tut ta la Romagna :« ma per soperchio che usarono contro a cittadini di loro donne e« altre tirannie a rumore di popolo furono tutti morti che nullo« campae ne piccolo o grande se non un piccolo fanciullo che aveva« nome Guido il quale era a Modigliana à baglia : il quale fu sopra-« nominalo Guido Bevisangue per lo malefizio de’ suoi. »
a « Sic palrem familiamque suam, tantaque immanitate ultus« est ut sangibibax truci deinde cognomento fuerit appellalus. Quo« perpatrato facinore Florentiam se contulit. » (Rossi.) .