DANS LES VILLES.
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placer son évêque Jean, et la ville est schismatiquejusqu’en 1101 ; à cette époque, on nomme Léon Mar-siccin, et probablement on ne cède qu’à la force pré-pondérante de Rome.
Palestrine est envahie par le cardinal de Trente,Hugo, qui règne paisiblement jusqu’aux derniersjoursdu pape Urbain II, « re et gestis nigerrimus, » haute-ment schismatique. Plus tard, on voit encore un schis-matique, Ugone, expulsé par le pape Urbain II. Mais,de 1099 à 1108, Palestrine continue à combattre lepape, et la ville est d’alliance impériale.
Spoleti se déclare pour l’empire dès 1076. Schismati-que jusqu’en 1102, elle n’est ramenée à l’Eglise ro-maine que par l’évêque Salomon...
Ancône très-impériale est sous le marquis, qui ap-puie toutes les rébellions de Tivoli, de Palestrine , deFarfa, d’Albano, de la Maritime et des alentours, sanscompter celles de Spoleti, Camerino, Orvieto, etc.
Sulri, avant 1080, chasse son évêque orthodoxe,Bonizzo, aveuglé ensuite par les impériaux de Plai-sance.
Ravenne exagère la loi de l’évolution en restanttoujours dans le schisme, avec Henry, chancelier del’empereur, avec Gualbert, l’anti-pape, avec Richard,nommé en 1080, avec Othon, avec Jérémie , et leschisme ne disparaît à Ravenne que lorsqu’il est vaincupartout ailleurs. La capitale des exarques entraîneavec elle les évêchés subalternes; en 1106, le pape lapunit en lui retirant Bologne, Modène, Reggio, Parme,Plaisance, évêchés qui ne sont rendus qu’en 1119, à lafin de la guerre.
Rimini suit l’anti-pape sous l’évêque Obizzo, nomméen 1071, et la série de ses évêques, interrompue chez