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Tome quatrième.
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334 l’italie pendant la révolution protestante. .

règne pas encore, de sorte qu’il peut encore se sous-• traire à l’inexorable loi du progrès, toujours avide devictimes. Bientôt, le'malheureux Erik, son fils, entendsonner l’heure des massacres ; la classe souveraine despaysans l’appelle à foudroyer les nobles qui l’entourentet sa propre famille qui revient aux catholiques. Il fré-mit alors, sa raison s’égare; on l’appelle le fou : et c’est icique commence cette étrange folie des Vasa voués, parleur destinée, à la torture exceptionnelle d’être despotespar nécessité et sanguinaires par humanité. En effet,en 1567, Erik ordonne le massacre de l’aristocratie, etloin de plaindre ses victimes c’est lui qu’il faut plain-dre. Ecoutez son gémissement qui arrive jusqu’à nous,avec ces mots écrits de sa main: « infelicissimus annus« Erici regis; » voyez le pauvre fou aux pieds de ses vic-times qu’il ne peut épargner; voyez-le à genoux devantson frère que la raison d’Etat cloue dans une prison ;voyez-le quand il donne l’ordre du massacre, en s’en-fuyant dans les forêts comme le roi impie de la Bible;voyez-le de retour, quand il prodigue les faveurs auxfamilles qu’il a frappées, quand il livre son ministrePeterson, surtout quand il étrangle son médecin quilui refuse les moyens de se tuer! Comment ne pas re-connaître le sceau du destin sur le front des Vasa?

Mais le bien de la Suède est un désastre pour le Dane-mark dépossédé de Stockolm, menacé en Norvège etattaqué par les provinces germaniques duSlesviget duIlolstein. Aussi le roi Christian II s’efforce de continuer lavieille tradition monarchique, despotique et unitaire deCopenhague; nourri chez un bourgeois de la ville, parson père qui le veut plébéien, amant de la fille d’uneaubergiste, toujours conseillé parla mère de sa maîtressequi fait trembler les grands et les oblige à faire anti-