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Tome quatrième.
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374 l’italik pendant les réactions religieuses.

froissé par Gustave-Adolphe et par Wallenstein ; l’inu-tilité de ses efforts pour affaiblir les Suédois et les Alle-mands; son roi, étouffé entre ces deux forces supé-rieures, et Copenhague condamnée à déchoir au profitde Stockholm et de l’Allemagne.

Mais les réactions ne sauraient s’arrêter aux régionsprotestantes. Nous avons vu que les états catholiquesse perfectionnaient à leur tour avec des infamies très-utiles et que chaque capitale latine avait son bourreaucourronné parodiant le rôle de Luther dans un intérêtnational. La fortune jalouse de tant de bonheur ména-geait donc un jour de malheur aux plus exaltés catholi-ques en lançant contre eux d’autres fanatiques encoreplus exaltés au nom de la théocratie détrônée. C’est ainsiquequatre ans après la Saint-Barthélémy, la Ligue com-mence à s’emparer de la France, et le catholicisme théo-cratique et démagogique des pontifes attaque le catho-licisme indépendant et despotique du roi. Des prédica-teurs insensés, des princes factieux,des dévots forcenés,des républicains sans idées, des roués jouant le rôle deBrutus avec l’or de l’Espagne au profit de quelques pré-tendants mystérieux, réclament la confiscation de tousles biens des Huguenots, un nouveau massacre qui en-lève à la patrie ses éléments d’indépendance, et la pos-sibilité de ces rebonds calvinistes qui confondent sanscesse ses voisins d'Espagne et d’Allemagne. Les Seizechassent le roi de Paris, le parlement ouvre son procès,l’Eglise I’excomunie, et Jacques Clément le poignardeà Saint-Cloud. La fièvre maligne d’une fausse libertéagite le royaume encore plus que le despotisme desStuarts ne tourmentait l’Angleterre ou que les soldatsunitaires de Wallenstein ne déchiraient l’Allemagne.