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TO SIR JOHN PRINGLE AU C H E V*. P RING LE
President of the Royal Societyos London.
President de la Société Royalede Londres .
Naples May the first 177&
Naples le pvemiev Ma'i 1776.
Sir.
Monsieur .
S Ince my return to this country , inJanuary 1773 , I have continuedwith assiduity my observations uponMount Vesuvius,and the many an-cient Volcanick productions in this Neigh-borhood .
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Every fresh remark confirms meopinion, which I have already commuaicated to the Royal Society, and which ha;been honor’d with a place in the Philofophical transactions.
Is the circuit I have described , can b<fatrly proved to owe it’s very existence tco canick explosions, at various , and irome parts at very remote periods, and b<iiot meerly a country torn to pieces b>iubterraneous fires, as has been hitherto th<generaHy received opinion, I flatter myselfI shall have open’d a new field for obser-vat ion on this curious subject
There is no doubt, but that the Neigh-borhood of an active Volcano , must softerrom ^mte to time the most dire calamities,the natural attendants of earthquakes, anderuptions ; Whole cities, with their inha-bitants , are either buried under showersof pumice stones and ashes , or overwhel-med by rivers of liquid fire ; others againare swept off in an instant , by torrentsof hot water issuing from the mouth of thefame Volcano, of which, in the very littlewe know of the History of Mount Vesu-vius and Etna, ( the present active Vol-canos of these Kingdoms ) there are manyexamples ; and the ruins of HerculaneumPompeii, Stabia , and Catania relate theirfad catastrophes in the most pathetick terms.
Buth to consider such partial misfortunes,on the great scale of nature, it was no mo-re than the chance or ill fate of these ci-ties
D Epuis mon retour dans ce païs-ci , aumots de Janvier 1773 y fai conti-nue avec ajsîdmtê mes remarquesfur le Mont Vesuve , & les pro-iuBions Volcaniques de son voisinage , si ancien-nes , Ù 3 fi nombreuses .
Chaque remarque nouvelle me confirme dansf opinion que foi deja comuniquée à la SociétéRoyale , & qui a eu /’ honneur J être inféréedans les transaBions Philosophiques .
5 ” il peut être pleinement prouvé , que lecercle que fat decrit , doit son existence mimeaux explosons Volcaniques , arrivées dans desperiodes diverses , ó' trés éloignées les unesdes autres en de certains endroits , Ó 3 que cen ejî pas smplement un Pais déchiré parles feux souterrains , selon /' opinion générale-ment reçue jusqu à presents Je me flâte , quef aurai ouvert une carrière nouvelle aux obser-vations fur ce sujet curieux .
Il 11 ejl pas douteux , que le Voisinage J unVolcan aBif ne doive éprouver de tems en temsles plus trifles accidents , suites naturelles destremblements de terre , & des eruptions . LesVilles entières avec leurs habitants , font ouensevelies fous une grêle de cendres Ù 3 de Pier-res ponces , ou renversées , Ò 3 englouties pardes rivieres de feu liquide , d ’ autres font em-portées dans un inflant par des torrens (f eauchaude vomis de la bouche de ce même Volcan^ainsi que nous en fournissent plusieurs exemplesles Hifloires , toutes succintes qu elles font ,du Mont Vefuve , 0 “ du Mont Etna , VolcansaBif s aBuelïement dans ce Royaume , Ò 3 lesruines cf Herculaneum , de Pompen , de Stabia yÒ 3 de Catane r ac content leurs trifles cataflro-phes dans les termes les plus pathétiques .
Mais fi V on envisage de tels malheurs lo-caux fur la grande échelle de la nature , t onverra que ça été ou le hasards ou la fatali-
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