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château extérieur, transformé depuis 1782 en maison de forceles plus belles armures pour hommes et pour destrier, mais pres-que mangées par la rouille, gissant sur le sol humide, abandon-nées à la destruction. On les avait jetées dans ce recoin etcondamnées à l'oubli . Mais en 1830 il attira sur ces piècesl’attention du duc. Appréciant aussitôt leur importance ce princele chargea de dresser un plan pour la restauration et le place-ment convenable de ces anciennes armures et de proposer deshommes entendus dans ces sortes d’objets. En 1838 l’ordre nousvint d’envoyer à Cobourg le personnel que nous aurions choisiet de lui faire mettre la main à l’oeuvre sous la direction d’unde nos élèves, l’architecte Charles Goergel. (A mon grand re-gret mort en 1846.) Nous lui adjoignimes les peintres GeorgeEberlein et George Rotlibart et l’armurier Distelbart, qui se ré-unirent aux artistes les plus distingués de Cobourg, parmi les-quels l’excellent peintre, professeur Schneider s’est surtout di-stingué. Moi-meme j’ai fourni plus de trente dessins pour larestauration et l’embellissement de cette importante construction.Les travaux furent poussés avec ardeur et bientôt ce siègeprincier devint le séjour favori du feu duc. C’est surtout laSalle des Chevaliers, nommée la Salle des Ours qui compte parmiles plus belles de son genre. Après la mort du duc les vueset les goûts n'ayant plus été les mêmes le château et la salledes armes tombèrent en oubli. Dans ces conjonctures fâcheusesnous désespérons de l’extension ultérieure de cette construction.— Le casque de notre planche est d’une parfaite conservation,serré qu’il était, ainsi que plusieurs autres armures dans le gre-nier bien sec de l’hôtel-de-ville; c’est que probablement il ser-vait dans descortèges de la bourgeoisie, laquelle l’aura empruntéà cet effet de la collection d’armes du vieux château. Lesformes sont remarquables et le bleu dont il est bronzé ressortencore très bien.
Dans la célèbre collection d’armures de la ,,Nouvelle Bâ-tisse“ de Stuttgart (consumée depuis par le feu) se conservaientquelques casques assez semblables. Je possède plusieurs des-sins de ces pièces d’armures, lesquels je tiens de feu M. D’Ar-gent , graveur de la cour, fils de M. D’Argent, inspecteur del’arsenal et armurier. Ces dessins seront publiés prochaine-ment dans la „Art-Union,“ journal mensuel, paraissant à Londres .
Style gothique.
PI. 4.
Fig. a. Cuve baptismale de l’église principale de la ci-de-vant ville libre de Wissembourg.
seren Schlosses, wo jetzt leider das Zuchthaus ist, die schön-sten Harnische für Ross und Mann, fast verrostet auf dem feuch-ten Boden liegend ; ohne alle Aufsicht waren sie hier der Zer-störung preisgegeben, und bei der Umwandlung der Lokalitätzu einem Zuchthaus 1782 in diesen unpassenden Winkel derVergessenheit übergeben. Im Jahre 1830 machte ich den hocli-seligen Herzog darauf aufmerksam, welcher den Gegenstand solebhaft auffasste, dass er mir den Auftrag 'gab, einen Plan überdie Herstellung dieser alten Rüstungen sowohl als über ihrezweckgemässe Aufstellung einzureichen und taugliche Subjectefür die hiezu nöthigen Arbeiten vorzuschlagen. Im Jahre 1838erhielt ich nun die bestimmte Aufforderung meine Leute abzu-senden, und sie unter der Leitung einer meiner Schüler, desArchitectcn Carl Goergcl, der im Jahre 1846 leider starb, dieArbeiten beginnen zu lassen. Von mir kamen nun der MalerGeorg Eberlein , der Maler Georg Rothbart und der Harnisch-Schmid und Plattner Distelbarth, alle aus Nürnberg , welchemit den ausgezeichnetsten Künstlern Coburgs, unter denen dertreffliche Maler Profesoor Heinrich Schneider ausgezeichnetesleistete, sich vereinigten. Die Arbeiten gingen rasch von statten;ich selbst habe an 30 Blätter zur Herstellung und Verschöne-rung dieses wichtigen Baues entworfen, besonders dürfte derRittersaal „Bärensaal“ genannt, unter die schönsten seiner Artgezählt werden. Bald wurde diese Fürstenburg ein Lieblings-Aufenthalt des hochseligen Herzogs; nach seinem Tode sindnun freilich andere Ansichten eingetreten, und Burg und Waf-fensaal stehen so ziemlich verwaist da. An eine weitere Fort-setzung dieses — auch für die Kunstwelt so wichtigen Burg-Baues ist unter solchen Aussichten kaum mehr zn denken. Deroben angeführte Helm ist im besten Zustande und verdanktdie Erhaltung dem Umstand, dass er mit mehreren alten Waffenauf dem trockenen Dachboden des Rathhauses aufbewahrt wurde,wahrscheinlich diente er bei Bürgeraufzügen, wozu er früheraus der Waffensammlung der Burg entlehnt wurde; seine Formist interessant und man sieht noch deutlich, dass er blau ange-laufen.
Ein Paar ähnliche Helme waren in der berühmten Harnisch-Sammlung, auch Harnischhaus genannt, des nun abgebranntenneuen Baues zu Stuttgart . Ich besitze von den Waffenstückenmehrere Zeichnungen, welche ich von dem in Stuttgart ver-storbenen Hofkupferstecher D’argent, Sohn des Rüstkammerauf-sehers und Plattners D’argent erhalten habe, und welche näch-stens in dem Art-Union-Journal, welches monatlich in London herauskommt, erscheinen werden.
AltdeutHclier (gotlilsclier) Styl.
PI. 4.
Fig. a. Taufstein aus der Haupt-Kirche der ehemaligenReichsstadt Weissenburg.
Dee-