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IIISTOIRE NATURELLE.
La peau de la partie interne des quatre mains est nue, lespouces bien opposables aux aulresdoigts. L’os metacarpien des pouces est libre, ce qui fait paraitre ces doigts composes de trois pha-langes.
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Fig. 48. — Slornurri du gibbon siamang.
Les doigts, surtout ceux des membres superieurs, sont fort longs.
Le sternum est aplati, large et compose de trois pieces.
Les humerus sont greles et de la longueur du tronc.
Entre la premiere et la seconde rangee des os du carpe, on remarque Tos intermediaire des singes,que ne presentent ni le chimpanze ni l’orang.
Plus doux, meme dans un äge avanc6, que la plupart des autres singes, ils sont deliants, timides,surtout lorsqu’ils sont ä terre. A tort on les dit stupides, parce qu’ils paraissent indolents et genesdans leurs mouvements sur le sol.
On a decouvert, dans le departement du Gers , des debris fossiles qui peuvent se rapprorter A cegenre.
1. GIBBON SIAMANG. I1YLODATES SYNDACTYLUS. (Fred. Cuvicr.)
( 1 - 1 . 9 .)
Garacteres si-ecifiques. — Pelage cntierement noir; un grand espace nu sous la gorge; doigtsmedian et indicateur des membres inferieurs reunis cn partie par les teguments.
Le siamang, ainsi nomme par les Malais, se distingue des autres especes de gibbons par une mem-brane etroite qui reunit le deuxieme etle troisieme doigt des membres inferieurs (la derniere pba-lange est «eule libre ehez les mäles, tandis que, dans les femelles, la membrane interdigitale estmoins etendue, et laisse les deux dernieres phalanges libres), et par une poche laryngiennc membra-neuse et dilatable, en forme de goitre, pendant sous la gorge, qui est nue. 11 se distingue encorepar un pelage noir, brillant, doux et epais, a poils longs par places et laineux. Los sourcils et ledessous du menton sont roussätres; la face est noire, nue et des plus Iaidos. Le front est, cn quelque