L’ARMISTICE.
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» elle tirent sur nous. Notre bastion 4 a beaucoup» souffert dans ses embrasures et scs épaulements.» Il y a une brèche praticable au mur de gorge de ce» bastion; le fossé est comblé par les déblais, nous» travaillons à le déblayer. » L’amiral Pothuau,qui avait pu apprécier la vigoureuse défense dufort, télégraphiait à son tour : « Je ne doute pas» que Montrouge, avec son énergie habituelle, ne» se répare pendant la nuit. Le chef du génie du» fort fait disperser les matériaux provenant de la» brèche et creuser le fossé au pied de l’escarpe. «L’ennemi, qui n’avait pu se rendre comptéde ce résultat, bien qu’il y eût pour lui quelqueimportance à le connaître, laissa la réparations’opérer : le 24 janvier, à 6 heures 15 minutesdu soir, le chef du génie annonçait « que la» brèche au mur de gorge était rendue impra-» ticable », et le lendemain au matin, le com-mandant du fort télégraphiait à son tour : « Nos» réparations sont terminées, nous sommes prêts.»Danslajournéedu25, le général en chef lui ayantfait proposer un renfort de cent cinquante artil-leurs de la garde nationale, le commandant dufort les refusait dans les termes suivants : « Je suis» l’interprète du sentiment de mes hommes en» demandant qu’on nous laisse l’honneur de dé-» fendre Montrouge. Ces artilleurs nous seraient» plus utiles aux batteries voisines : nous serions