ARMÉE DE PARIS.
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des routes de Provins et de Chennevières ; il seralentit à l’arrivée de la nuit 1 . Le 26, le feu fut ou-vert par la batterie du four à chaux; lent de huità dix heures, il devint très-vif à onze heures, pourcesser complètement à deux heures, parce quel’ennemi fut obligé de réparer sa batterie.
En avant de la Faisanderie étaient les positionsde Saint-Maur et de Poulangis 2 . Depuis le 11 jan-vier, plusieurs batteries ennemies y envoyaientinfructueusement leurs obus. Les commandantsde la boucle de la Marne et de la redoute de Saint-Maur avaient pris de très-intelligentes dispositionspour garantir leurs hommes, et il n’y eut de cecôté qu’un accident un peu sérieux à constater.Dans la nuit du 24 au 25, deux mobiles de l’Hé-rault (45 e régiment) et sept artilleurs furent griè-vement atteints, dans un abri de la redoute deSaint-Maur, par un obus de 24 qui, défon-çant la voûte, vint éclater au milieu d’eux. Cecoup malheureux impressionna vivement lestroupes; mais, en somme, la position n’était pastrès - dangereuse, puisque jusqu’alors, et aprèsquatorze jours de bombardement, aucun soldatn’avait été blessé. D’ailleurs, dans la nuit du 25
1 Nous n’eûmes que deux blessés dans celte journée.
2 Cette dernière position se composait du grand parc et duchâteau portant le nom de Poulangis, et appartenant à la veuve dugrammairien Chapsal.