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L’ARMISTICE.
au 26, le feu se ralentit, puis cessa tout à fait.La position de Saint-Maur était commandée parM. de Montvaillant, colonel du 45 e régiment desmobiles de l’Hérault, et celle de Poulangis par lecapitaine de frégate d’André. La ligne des avant-postes, qui s’étendait depuis la Seine jusqu’à laMarne, comprenait Créteil, Saint-Maur, Joinville-le-Pont, et traversait la boucle de la rivière : elleétait placée sous les ordres du général Ribourt,commandant supérieur de Vincennes. Les re-doutes de Gravelle et de la Faisanderie dépen-daient aussi de son commandement.
Fort de Nogent. — Le fort de Nogent avait étéattaqué dès le 27 décembre; faiblement bom-bardé tant que le plateau d’Avron avait servi deprincipal objectif à l’ennemi, il était, depuis le29 du même mois, soumis à un feu très-vif par-tant des batteries de Noisy-le-Grand, de Villierset de Brie. Là aussi, le tir des Prussiens était in-termittent : lent dans la journée et dans la nuitdu 22, il augmenta de violence le 23. Le mêmejour, l’ennemi démasqua deux nouvelles batteriesà trois mille cinq cents mètres au-dessus de Brie-sur-Marne ; son feu était particulièrement très-vifsur le front sud du fort, où il n’y eut cependantqu’un blessé. La nuit fut plus calme, mais la ca-nonnade redoubla le 24 et fut très-irrégulière.