ARMÉE DE PARIS.
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mérite de l’attaque prussienne : ce n’est pas auxefforts faits dans la seconde partie de cette attaqueque les Allemands ont dû la chute de la grandeville, qui aurait longtemps encore bravé leursobus, mais bien aux mesures si remarquablesqu’ils avaient prises pendant la première périodedu siège pour fermer hermétiquement et sur tousles points à la fois la moindre communication deParis avec le reste du monde.
De la défense française. — La défense de Parisa été l’objet des appréciations les plus diverses.Les uns ont rendu pleine et entière justice auximmenses efforts qui ont été tentés; les autres, aucontraire, ne considérant que le résultat, se sontmontrés les détracteurs les plus acerbes et lesplus impitoyables. La chute de Paris a, en effet,amené la fin de la guerre ; mais la grande opéra-tion militaire qui a consisté à assurer la résistanced’une gigantesque cité de plus de deux millionsd’âmes, pendant près de cinq mois, contre unearmée formidable ayant à son service les moyensd’attaque les plus énergiques et les plus nouveaux,ayant en outre pour elle le prestige tout récent devictoires aussi considérables que multipliées, cetteopération, quelle qu’ait été malheureusement sonissue, n’a pas été sans quelque valeur, et l’his-toire, plus impartiale et moins passionnée que