ARMÉE DE PARIS.
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où le général .qui avait successivement commandéen chef le 13 e corps et la troisième armée de Parisreçut la lourde tâche de diriger, en remplace-ment du général Trochu, les derniers jours de ladéfense, il ne voulut dissimuler ni aux troupes nià la population la grave réalité de la situation.Nous sommes arrivés, a-t-il dit dans sa premièreproclamation au peuple et à l’armée, « à un mo-» ment critique », et il ne faut pas « se faire d’il-lusions ». Alors que s’est produite la douloureusenécessité de la capitulation, le commandant enchef a été à même de constater que jusqu’à la fin,et' à quelques défaillances près, l’armée a su rem-plir son devoir, et quand elle a dû, quelques se-maines plus tard, tourner ses armes contre desconcitoyens véritablement parricides, il a re-trouvé en elle les mêmes vertus d’abnégation etde courage dont elle avait donné de si éclatantespreuves pendant la longue durée du siège. Legénéral en chef est heureux de pouvoir signalerau ministre de la guerre cette digne et consolanteattitude des troupes qu’il a eu si longtemps l’hon-neur de commander.
De la situation des esprits. — Pendant le siègede Paris, un conseiller nouveau est venu s’impo-ser aux inspirations de la défense, contrôler sesactes et parfois les diriger : c’est l’opinion pu-
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