ARMÉE DE PARIS.
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de critiques haineuses et d’insinuations coupables.C’est dans ce foyer malsain, qu’un gouvernementplus fort et plus sûr de lui-même eût balayé inexo-rablement dès le premier jour, que fut préparéel’organisation de la future Commune et publique-ment discutée la sauvage exécution du prochainincendie de Paris !
On a pu juger de l’effet produit par les discoursde ces clubs sur la moralité, le courage et la forcede résistance de leurs adhérents lorsqu’il s’est agide les conduire aux avant-postes, puis au feu.Tous ces hâbleurs de tribune et tous ces braillardsde carrefour ont donné aussitôt les plus honteuxexemples de défaillance et de lâcheté. Indiscipli-nables, menteurs et mrognes, on les a vus, endifférentes occasions, fuir devant le danger, mêmequand il n’était que simplement imaginaire. Cer-tains bataillons, composés exclusivement de ceshommes qui réclamaient toujours la fameuse« grande sortie », onf dû être ramenés jusquechez eux depuis les avant-postes, pour caused’ivresse et pour refus de service. Tous ces audi-teurs de clubs n’y avaient trouvé que de mauvaisavis et de pernicieux conseils. Leur influencefatale fut donc bien vite démontrée : leur main-tien était un danger et en même temps une preuvede faiblesse. Quand on se décida enfin à les sus-pendre, le mal terrible qu’ils ont causé était déjà
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