L’ARMISTICE.
i
— II —
APRÈS LE SIÈGE DE PARIS.
CHAPITRE PREMIER.
i
L’ARMISTICE.
La suspension d’armes fut par nous immédiattement et scrupuleusement exécutée; notre feucessa tout à fait et sur tous les points à l’heureindiquée. Cependant l’ennemi n’éteignit pas sur-le-champ tous les siens, car vers une heure dumatin un projectile provenant des batteries prus-siennes tomba sur le fort d’Aubervilliers; dans lajournée du 27, à deux heures et demie, des piècesde campagne jetèrent des obus sur Rueil; de nom-breuses balles de rempart furent tirées le mêmejour sur les forts du Sud, sur les tranchées qui lesrelient et sur celles en avant des Hautes-Rruyères ;le même fait se produisit à Colombes. De notrecôté, il ne fut pas répondu à ce feu; nous eûmesmême à punir gravement un maître canonnier dufort de Noisy, qui, après minuit, avait envoyé du
(