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L’ARMISTICE.
bliques. On avait pu fermer sans difficulté les >
salles Molière et de la rue d’Arras ; le club tenu àla salle de la Marseillaise avait cependant ouvertses portes. Ainsi se termina cette journée, la pre-mière où l’insurrection put compter ses adhérents,et où l’impuissance de la répression donna à seschefs une force dont ils ne devaient pas tarder àtenter de nouveau l’expérience encore plus déci-sive. C’est au grand jour, cette fois, que l’émeuteavait manifesté ses prétentions et suffisammentaffiché ses tendances, que caractérisaient d’unemanière si alarmante la promenade et l’exaltationde l’infâme drapeau rouge. Un symptôme nonmoins grave s’était en outre produit : l’uniformede l’armée et celui de la mobile avaient été vus, >
pour la première fois, mêlés à celui des bandesinsurrectionnelles des gardes nationaux, et lafoule avait salué, comme l’une de ses meilleureschances de succès, ce coupable et honteux accord.
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26 février.
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L’armistice, signé le 28 janvier, expirait le19 février à midi; il avait été prolongé de huitjours le 15 février, c’est-à-dire jusqu’au 26 de cemois. Nous sommes arrivés à cette date, et unenouvelle prolongation est nécessaire, car les né-gociations pour la paix ne sont pas terminées.
L’ennemi consentira-t-il à accorder cette indis- t