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L’ARIIISTIGE.
que nous étions dans notre droit Il donna aussi-tôt des ordres pour arrêter les visitçs, qui auraientdû se continuer jusqu’au soir, et sans insister da-vantage, il se retira. Il était alors une heure del’après-midi.
Dans la soirée, l’acte authentique de la ratifica-tion des préliminaires de la paix fut apporté parcourrier de Bordeaux à Paris. Cette pièce fut im-médiatement transmise à Versailles, et cette foisl’état-major allemand n’ayant plus aucune raisonà alléguer pour rester plus longtemps dans Paris,se décida à donner l’ordre de l’évacuation de lacapitale par ses troupes.
3 mars.
Dès le matin, les Prussiens quittèrent Paris.Les mêmes mesures qui avaient été prescritesdans l’intérêt de la sécurité publique lors de leurarrivée, furent également observées au momentde leur départ. A midi, il était complètement ter-miné, et nos troupes, reprenant possession desportes de la ville, les fermèrent, pour empêcher lapopulation de se porter à la suite de l’ennemijusque dans la zone neutre, où un conflit aurait
1 Général Von Kammecke au général en chef.
« Les ordres les plus formels ont été donnés immédiatement» pour maintenir strictement la convention, à laquelle il ne peut» avoir été manqué que par une erreur regrettable. »