ARMÉE DE PARIS.
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trop tard pour l’arrêter. Aucun contre-ordre nefut donc donné, et cet incident n’apporta pas deretard à l’arrivée des troupes à Paris. Ces troupes,qui étaient destinées aux divisions Susbielle, Mau-d’huy et Barry, campèrent, les unes dans l’avenuede l’Impératrice, et les autres dans la grande ave-nue qui s’étend du Trocadéro à la porte de laMuette et au Cours-la-Reine. Elles arrivaienttrès-fatiguées, mais surtout animées — au moinsquelques-unes — d’un assez mauvais esprit, ainsique le commandant en chef put s’en apercevoirpar lui-même en les passant en revue.
Le mouvement de l’artillerie se fit tout entierpar le moyen des voies ferrées, et de la manièresuivante :
Le 4 mars, trois batteries de 4 sont mises enmarche de Saint-Amand ;
Le 5, quatre autres de 7 sont envoyéesd’Argentan ;
Enfin, le 7, trois batteries de mitrailleusessont dirigées de Châtellerault.
Le transport de cette artillerie prit un tempsassez long ; elle arriva cependant à Paris avant lecommencement du mouvement définitif.
Les troupes dirigées sur la capitale n’avaientpas encore renvoyé ceux de leurs hommes quiétaient libérables à la fin de la guerre : ellesdurent donc fournir un contingent aux trois co-