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L’ARMISTICE.
marche du 134 e bataillon. L’état-major du nou-veau « général » prit pour quartier général unlocal situé au n° 76 de l’avenue d’Italie
9 mars.
On craignit pendant toute la nuit une attaqueen règle annoncée sur l’Hôtel de ville : elle n’eutpas lieu. Les mobiles de Paris renouvellent l’agi-tation qu’ils ont déjà causée au moment de leurlicenciement, et le Comité central de la rue de laCorderie intervient, et évoque devant lui le règle-ment du différend survenu entre les mobiles etleurs officiers. Il apporte d’ailleurs dans l’instruc-tion de l’alfaire une modération inattendue, etordonne la mise en liberté des officiers.
La municipalité, qui venait d’étre soulagée debien des contrariétés par le licenciement de lamobile, adressait au commandant en chef desplaintes réitérées au sujet des troupes irrégu-lières, francs-tireurs et garibaldiens, qui exi-geaient impérieusement des billets de logementchez l’habitant, et qui n’avaient pas toujours unetenue et une conduite à l’abri de tout reproche.D’autre part, le renvoi dans leurs foyers deshommes libérables avait permis de rendre à leurdestination les lycées Descartes et Rollin, où tousles préparatifs se faisaient en vue de la prochaine
1 Ce local appartient à la ville de Paris.