ARMÉE DE PARIS.
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‘ réouverture des classes. On avait affecté au loge-ment de la nouvelle armée de Paris les baraque-ments nombreux que le départ de la mobile avaitrendus libres.
10 mars.
. L’évacuation des forts de la rive gauche de laSeine par l’armée prussienne avait été réglée parune convention négociée par le général de Valdanet le général Von Podbielski le 4 mars, et cellede Versailles par une entente semblable concluepar les mêmes généraux le 6 du même mois.
Il résultait de la teneur de ces importants do-cuments 1 , que les chefs de l’armée allemandes’engageaient à quitter les forts du sud de Parisle 7 et la ville de Versailles le II mars. Le com-mandant en chef devait considérer ces arrange-ments comme définitifs, et ne supposant pas quede nouveaux obstacles pussent arrêter leur exé-cution, il donna les ordres nécessaires pour que,le 11 mars, une colonne de nos troupes fut diri-gée sur Versailles afin d’y remplacer les Prus-siens. Mais dans la journée du 10, un avis parvenuau ministère de l’intérieur fit connaître que l’en-nemi venait d’ajourner son départ de Versailles,et cela sans avoir cru convenable de fixer le termede cet ajournement. Les troupes qui devaient
J Voir aux Appendices.
13.