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LA COMMUNE.
pendant lequel on leur permit de faire le café,elles durent, suivant les instructions données augénéral en chef, se replier sur Versailles.
Cette seconde bataille livrée par l’émeute étaitpour elle un échec plus considérable encore quecelui de la veille, en raison du plus grand nombrede troupes qu’elle avait engagées. Les insurgésavaient dû fuir au milieu d’une véritable panique ;nous avions eu à peine cinq ou six hommes tuésou blessés, pendant qu’ils subissaient des pertestrès-sensibles par le feu du fort. De nombreusesvoitures d’ambulance étaient venues, après lecombat, pour relever les morts et les blessés; lacavalerie avait fait grand mal à la queue de la co-lonne, enfin nous avions pris deux canons etbeaucoup de fusils, ramassés de toutes parts. Lesrenforts qui, au dernier moment, arrivaient deVersailles, n’eurent pas lieu d’être employés etpurent regagner aussitôt leurs campements.
En se rendant au Mont-Valérien pour envoyerau chef du pouvoir exécutif une dépêche télégra-phique qui lui faisait connaître l’heureuse issuede la journée, le général en chef put apercevoirun vif combat 'd’artillerie qui continuait sur leshauteurs de Châtillon. C’était le feu de la luttealors commencée avec la deuxième colonne desinsurgés, qui, placée sous les ordres du soi-disantgénéral Duval, était entrée en ligne plus tard que