PAPILLONS.
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des A'pes et des Pyrenees; leur vol est diurne. Duponchel en indique quatre espäces, qu’il subdiviseeil deux groupes : A. Especes ayant les alles noirälres et marquees chacune cl’un point discoidal etd'nne oudeux lignes transversales d’nn noir plus fonce. Type, P. horridaria, Hübner : envergure,0 m ,025 a 0 m ,028; ailes d’un brun noirätre fuligineux, avec un point discoidal et deux doubles raiestransversales plus foncees, mais peu marquees : se trouve en juillet dans les Pyrenees, dans les Al-pes et dans les montagnes de la Suisse . Une autre espece, remarquable en ce qu’on la rencontre ä lafois sur les bauts somraets des Alpes et des Pyrenees et dans la Laponie , est le P. trepidaria, Hüb-ner. — B. Especes ayant les alles d’un noir fuligineux, avec une large bande fauve ä leur extre-mite. Une seule espece, la Geomelra equestraia , Fabricius; Psodos equestraria, Esper, type dudu genre Torula, Boisduval : un peu plus petite que la precedente; ailes enlierement d’un brunnoir, avec une träs large bande präs l’extremitä de chacune d’elles : habite les Alpes .
Fiül
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Fig. 147. — Psodos tremblante (trepidaria).
52“* GENKE. — PYGMEiNE. PYGMMISA. Boisduval , 1840.
Genera et Index methodicus Lepidopteroium Europa*orum.
Antennes pectinees dans les mäles, simples dans les femelles; palpes depassant peu le chaperon,aigus, tres-velus, et dont les poils se confondent avec ceux du front; trompe longue, cornee; ailes en-tieres, arrondies, ä franges hispides, d’une envergure träs-petite.
Ce genre, forme aux depens des Psodos, ne s’en distingue guere que par les antennes pectineesdans les mäles et par les palpes beaucoup plus courts. Le type et espöce unique est la Pygmamavenetaria, Hübner : envergure ayant moins de 0 m ,02; ailes d’un noir bleuätre luisant, avec un pointdiscoidal, une ligne sinueuse transversale, et un lisere contre la frange d'un noir plus intense. Setrouve en aoüt sur le sommet des Alpes, d’autres bautes montagnes de l’Europe , et a ete renconträägalement en Laponie .
Enfin le dernier genre que nous ayons ä signaler est celui des Dasidia, Guenee,- cree aux deptnsdes Psodos, et ayant quelques rapports avec les Pygmwna. Chez ces lnsectes, les antennes sont pec-tinees dans les mäles; les palpes velus, ä dernier article tres-dislinet, depassant le chaperon; Utrompe est longue, cornee; le eorps mince, lisse; les ailes epaisses, ä bord costal des anterieures unpeu sinue. La seule espäce de ce groupe est la Dasydia lorvaria, Hübner, des Pyrenees et des Al-pes, que M. Boisduval place dans le genre Cleogenc.
Nous avons passe en revue les genres europeens si nombreux de la famille des Phaleniens; il nousresterait ä indiquer un certain nombre de groupes exotiques. Mais, comme la plupart d’entre euxn’ont 6te que figures et non decrits, ou n’ont ete ätablis que dans des catalogues ou meme dans descollections, nous ne croyons pas devoir le faire. D’ici ä peu de temps, un travail complet sera donnäparM. Guenee dans les Suites ä Buffon , et il ne nous etait pas permis d’efflorer un pareil sujetdans un ouvrage aussi general que le nötre.