PAPILLONS.
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tres-largement frangees, etc. Une vingtaine d’especes chez lesquelles les Chenilles connues sont deeouleurs claires, avec un ecusson corne et des points verruqueux, surmontes chacun d'un poil; vivantet se transformant entre des feuilles, qu’elles roulentou lieut entre eiles par desfils; chrysalides lis-ses, eonico-cylindriques. Types : Anacampis du peuplier (Tinea populella, Linn6) : envergure n’attei-gnant pas 0 m ,02; excessivement variable pour la couleur des ailes : anterieures grises, variant debrun noirätre, avec des taehes blanches et noires; abdomen ayant les trois premiers Segments d’unfauve clair; tres-commune aupres de Paris , et dont les Chenilles vivent sur le peuplier d’Italie et surle tremble; A. grasse (Lita pingainella, Treitscke), egalement de nos environs, assez semblable 4la precedente, et ayant le meine genre de vie, Nous donnons(pl. XXXVI, fig. 7) cette derniere es-pece.
5“» GENRE. — LITE. LITA. Treitscke, 1852.
ln Schmetterlingen von Europa.
Antennes allongees, filiformes dans les mäles eomme dans les femelies; palpes labiaux releves au-dessus de la tete, arques, ä deux premiers articles un peu velus, troisieme nu, subulilorme; trompenulle; töte courte, sessile, petite; corselet arrondi; abdomen presque cylindrique; ailes anterieuresetroites, ä cöte un peu arquee, ä cxtremite prolongee en pointe obtuse et garnie inferieurement d’unelongue frange : posterieures plus elargies, terminees en pointe aigue, largement frangees.
Chenilles assez semblables ä celles des Hcemilis; vivant et se transformant comme elles entre desfeuilles roulees ou reunies par des fds : quelques-unes, comme celles des Euplocamus, habitant et semetamorphosant dans le bois pourri et dans les Champignons; d’autres quittant les retraites danslesquelles elles ont v6cu pour former leurs coqueS dans la mousse ä la surface du sol.
Fig. 488. — Lite en deuil.
Le genre Lila renferme prös de cent especes propres ä loutes les parties de l’Europe ; ce sont detrfes-petites Tineites decouvertes surtout dans ces derniers temps, et qui ont ete rangöes successive-mentdans les groupes generiques des Tinea, Alucila, Scardia, Yponomeuta, Anacampsis, etc.; ilcorrespond presque complelement aux Gelechia de Fischer De Roeslerstamm. Duponchel proposed’y former deux groupes partieuliers bases sur la couleur des ailes. — A. Especes h ailes plus oumoins sombres, ä dessins confus. Parmi celles que Ton a trouvees aux environs de Paris , et qui nesont pas rares dans d’autres contrees europeennes, nous citerons les Lila Bagriotella, espece de-couverte dans les jardins de Vaugirard et decrite par Duponchel; la Lite ecrite (Tinea scripterella ,Ilubner) : envergure, 0 m ,014; ailes anterieures gris blanchätre, avec des atomes, des lignes et destaehes noirs : posterieures gris cendre; la Lite tannee (Tinea pallatella) : envergure, 0 m ,025; ailesanterieures gris clair, parsemees d’atomes et de traits longitudinaux bruns : posterieures gris cen-dre luisant, et la Lite du kodle.au (Tinea betulindla ) : envergure. 0 m ,015 ä 0 m ,018; ailes anterieuresgris roussätre luisant, saupoudrees de blanc; posterieures gris-perle brillant; type du genre Scardia,Treitscke. — B. Especes a alles noires, avec des taehes blanches, ou a fond blanc av< c des taehesou des lignes noires. Types, Lite blanchatre ( Tinea leucatella, Linne ) : envergure, 0 m ,0I5; ailesanterieures noir peu intense, avec une large ceinlure blanche : posterieures noirätres; d’AUemagneet de Pologne ; et les Lila lactanella, Duponchel; albella, Fabrieius; cxiguella, Ilubner, etc.; toutesde Paris . Ces Papillons ont rarement deux generations annuelles; c’est surtout en juillet qu’on lesprend. Nous representons une espece assez commune, la Lita lucluella ou en deuil.
On en a dislingue les Einoluis, Duponchel, et Acompsia, Hübner, qui s’en distinguent les pre-