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Botanique.
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IHSTOIRE NATURELLE.

1° Ambrosiacee (musc);

2° Penetrante (Tilleul );

5° Aromatiqae (Laurier );

4° Alliacee (Ail);

5° Paante (analogue ä l’odeur du bouc, Orchis hircina );fi° Veneneuse ( Yeble);

7° Nauseabonde (Tabac );

8° Piquante ou äere (Moutarde ); •

9° Murialique ou saline (Varecs frais);

10° Balsamique (Benjoin);

11° Hydrosulfurcuse (Choux pourris);

12° Camphree (Laurier-Camphrier).

Quant aux saveurs, on peut regarder les suivantes comme les principales, dont toutes les autresseraient des nuances ou des melanges :

1° Douce (fraise);

2° Fade (Bourrache);

5° Mucilagineusc (Guimauve);

4° Huileuse (amandes);

5° Acide (groseille);

0° Acerbe (coing);

7° Astringente (ecorce de Chene);

8° Amire (Gentiane);

9° Aromalique (Absinthe );

10° Acre (Renoncules);

11° Salee (plantes marines);

12° Vireuse ou nauseeuse (Belladone ).

Quelques familles ont une disposition ä secreter des matieres sapides, qui, concenlrees, sont despoisons, et, a de faibles doses, des condiments. De la ce fait, que beaucoup de plantes alimentairesse trouvent dans des familles suspeetes, le Celeri dans les Ombelliferes , la Pomme de terre dans lesSolanees , etc.

CIIALEUR PROPRE DES VEGETAUX.

Les causes qui produisent la chaleur dans les animaux existent aussi dans le regne vegetal, maisä un degre bien plus faible; telles sont les diverses combinaisons chimiques, et en particulier celledu earbone et de Toxygene; on peut en conclure, a priori , qu’on doit voir, au moins dans quelqueseas, les plantes degager une eertaine chaleur; c’est en effet ce qui arrive. Ainsi, le Picd de-Veau, aumoment de sa floraison, fait monter le thermometre de 8° a 10°; dans d’autres plantes de la memefamille, mais appartenant ä des climats plus chauds, la chaleur developpee est encore plus conside-rable. On a reconnu que les etamines fertiles sont celles qui donnent la plus forte proportion dechaleur; puis viennent successivement les etamines steriles, les pistils et enfin la spathe.

Cette production de chaleur a ete constatee dans d’autres plantes, mais chez aucune comme dansla famille des Aroidees; la disposition de la spathe, qui fait l’office de reflecteur, n’est sans doutopas sans influence sur ce phenomene.

Nous avons vu que la graine, en germant, absorbe Toxygene de l’air, et produit de l’acide carbo-nique; il doit donc y avoir ici production de chaleur; et teile est en effet la Sensation que Toneprouve lorsqu’on plonge la main dans ces tas de semences d’orge auxquelles on fait subir un com-mencement de germinatiou pour la fabrication de la biere.

Si Ton Derfore le tronc d’un arbre de maniüre a pouvoir y faire penetrer un thermometre, il est