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Botanique.
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127
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BOTANIQUE.

127

PHOTOGRAPHIE.

ETÜDE DES EAMILLES NATURELLES Dü REGNE VEGETAL.

PREMIERE DIVISION. — CRYPTOGAMES (<).

Syn.: INEMBRYONEES, A. Richard; ACOTYLEDONEES, Jussieu; CRYPTOGAMES, Linne ;

ARHIZES, L.-C. Richard.

Plantes ä Organes reproducteurs non constitues par des etamines et des ovules, ä Organes mal es(i antherulies ) de structure variee, souvent nuls ou d’existence problematique, se reproduisant pardes spores ou embryons homogenes non composes de parties distinctes; spores dispersees dans toutel’ßtendue ou disposees seulement dans certaines parties de la plante, soit ä sa surface, soit dans sonepaisseur meme, renfermees ou non dans des receptacles particuliers (sporanges ou capsules), for-mees ordinairement d’un seul utricule ä membrane unique ou double, depourvues d’enveloppe propre,ne se continuant ä aucune epoque par un funicule avec les parois de la cavite qui les renferme, ordi-nairement groupes, dans Ieur jeunesse, par deux ou un multiple de deux, souvent par quatre, s’allon-geant par un point de la surface lors de la germination.

Plantes constituees uniquement par du tissu cellulaire, plus rarement par du tissu cellulaire et desvaisseaux, ä axe et ä Organes appendiculaires distincts, ou plus souvent non distincts, s’accroissantpar l’extremite seule ou plus ordinairement par toute la peripberie.

Quelle que soit la variete d’organisation de ces vegßtaux, ils ont entre eux de tres-intimes rapportsd’analogie, etforment un grand groupe naturel qui a ete admis dans toutes les methodes; le secoursdu microscope est souvent indispensable pour etudier les details de leur Organisation.

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Syn.: CRYPTOGAMES CELLELAIRES, De Candoile; CRYPTOGAMES APIIYLLES, Auct.; THALL0GENES, Lindl.;THALLOPIIYTES, Endl.; AGAMES, Neck.

Plantes constituees uniquement par du tissu cellulaire, sans axes ni Organes appendiculaires dis-tincts, s’accroissant par tous les points de leur peripherie, se reproduisant par des spores ou em-bryons nus. Quelques-unes presentent, il est vrai, des appendices assez semblables & des feuilles aupremier aspect, mais qui sont plus ou moins irreguliers, et dont le tissu est parfaitement continu aveccelui de la tige, dont ces pretendues feuilles ne sont que des expansions.

(1) Parmi les ouvrages qui nous ont £te d’un grand secours pour la redaction de celte partie, nous citerons les articlesde MM. Montagne et Leveilic, dans le Dictionnaire universel d’Histoire naturelle , la Botanique cryptogamique de M. Payer,la Flore de Paris , de Merat, les travaux de M. Brongniart sur les vegetaux fossiles, etc.