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Botanique.
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eile estsans parfum. Ge n’est que vers la iin de l’automne et au eommencement de l’hiver quelle esten parfaite maturite. Si Ton n’en fait usage, la substance interne se dissout et tombe en bouilliepour reproduire de nouveaux individus. La Truffe croit surtout dans les forets de Chenes et de Chä-taigniers; celles du Perigord sont les plus estimees (I). Elle vegete ä quatre pouces environ de pro-fondeur; les terres qui en contienneut beaucoup les decelentpar les fentes et les soulevements qu’ony observe. Pour les trouver on a recours ä l’instinct des cochons ou de ehiens dresses a cette re-cherche; une espece de tipule, qui depose ses oeufs sur ce vegetal, dont se nourrit sa Iarve, en in-dique aussi la presence. La Truffe eomestible presente plusieurs Varietes, notamment la violette, lagrise et la noire; mais il est probable qu’eiles sont dues seulemenl a des differences d’äge. On a es-saye d’etablir des truffieres artificielles, mais elles n’ont pas reussi au delä de la premiere annee.

La Truffe blanc de neige (Tuber niveum) abonde dans les sables brülants de la Barbarie et con-stitue un aliment delieieux; quelques auteurs pensent que c’elait celle dont les Grecs faisaient usage.La Truffe musquee ( T. moscliatum), qui croit aux environs d’Agen , est aussi tres-recherchee.

Les Truffes ont ete celebres des I’antiquite; Apicius indique plusieurs manieres de les preparer;sous Charles Yl, Eustache Deschamps fit une Satire contre la Truffe. Elle porte, dans le Midi, le nomvulgaire de Rabasse; aussi une famille noble de ce nom avait-elle une Truffe dans ses armoiries.

TROISIEME TRIB1J. — FULIGIiVEES.

Peridium sessile, irregulier, compose de lilaments läches ou d’une membrane l’ugace, de forme di-verse; sporidies nues, reunies, rarement enlremelees de lilaments.

8. FULIGO. Persoon.

Peridium difforme, double, l’exterieur fibreux, disparaissant; Tinterieur membrano-celluleux, s’ou-vrant au milieu; contenant des sporules reunies jiar couches, separees par des membranes.— Plantesd’abord molles, pulpeuses, se changeant en une poussifere tres-fine, semblable a de la suie.

9. RETICULAR1A. Bulliard.

Peridium indetermine, simple, membraneux, se dechirant; sporidies groupees, melees et attacheesä des flocons rameux, reunis par la base.

Ces deux genres sont tres-communs sur les bois morts

QCATR1EME TRIBU. — LYCOPERDEES-

Peridium distinct, arrondi, se rompant au sommet, contenant un ou plusieurs peridioles remplisde sporules sans filaments.

10. LYCOGALA. Persoon.

Peridium presque arrondi, double, l’exterieur verruqueux, Tinterieur persistant, papyrace, s’ou-

(I 1‘ouchet, Bolanique appliquce.