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Botanique.
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BOTANIQUE. 357

le Semen-Contra (A juclaica , L.), vermifuge trös-celfebre; l’Aurone, Citronelle ou Garde-Robe (.4.abrotanum, L.)> etc.

Tanacelum, L. (Tanaisie). La Tanaisie commune ( T. vulgare. L.) et Ie Baume-Coq ( T. balsa-mita, L.) sont deux plantes ti'is-odorantes que Fon emploie comme assaisonnement.

Chrysanthemum, D. C. (Chrysantheme), et Pyrethrum, Gaertn . (Pyrelre). Ces deux genres, sivnisins qu’il est assez difficile de les distinguer, et qui sont confondus sous le nom vulgaire de Chrys-anthemes, renferment quelques plantes d’ornement tres-remarquables, notamment le Chrysanthemedes Indes (C. lndicum, L.).

Matricaria, L. (Matricaire). Deux especes, la Matricaire ofFicinale (M. parthenium, L.) et laCamomille (M. camomilla, L.), sont tres-employees comme toniques, stomachiques et vermifuges.

Achillea, L. (Achillee). Toutes les especes renferment un suc amer; on les employait jadis commestomachiques et febrifuges. La Mille-Feuille (A. millefolium, L.) est cultivee dans quelques localitescomme plante fourraghre.

Anthemis, L., vulgairement Camomille. L’espece commune (A. nobilis, L.) est un remede popu-laire contre les lihvres intermittentes. La Camomille romaine n’est qu’une variete due h la culture.

Madia. Mol., et Guizoüa, Cass., plantes oleagineuses.

Spilanthes, Jacq. On cultive depuis quelque temps en Europe le Sp. oleracea, L., vulgairementCresson de Tara; c’est un bon antiscorbutique.

Helianthus, L. Deux espfeces bien reinarquables : le grand Soleil (77. annuus, L.), ä larges ethelles fleurs jaunes, et dont les graines donnent une huile de bonne qualite; et le Topinambour (II.tuberosus, L.), dont les tubercules, qui ont la saveur de FArtichaut, sont un des meilleurs succeda-nes de la Pomme de terre.

Inula, L. (Aunee). Plantes communes dans nos campagnes, surtout dans les lieux humides. Laracine de l’Aunee commune ou Campane (7. helenium, L.) est amere et aromatique; la medecinel’emploie comme tonique et stimulante. Cette plante a joui autrefois d’une grande reputation, ainsique l’Aunee dysenterique (7. dysentcrica, L.).

Aster, L. Les diverses especes sont tres-recherchees comme plantes d’ornement; mais aucune n’e-gale sous ce rapport F^. Sinensis, L., ou Reine-Marguerite, qui, importee de la Chine par les mis-sionnaires, a donne naissaiice a un grand nombre de Varietes.

Tussilago, Tourn. (Tussilage). Le Tussilage commun ou Pas d’äne (T. farfara , L.) a ete long-temps repute comme un excellent remede dans les affections de poitrine. 11 en est de meine de laPetasite (T. petasües, L.).

Doronicum, L.; Cineraria, Less. (Cineraire); SantoTina, Tourn.; Gaillardia, Foug.; Tagetes,Tourn. (OEilletou Rose d’Inde); Cosmos, Cavan.; Coreopsis, L.; Rudbeclüa, L.; Zinnia, L.; Dahlia,Cavan.; Solidago, L. (Verge d’or); Bellis, L. (Päquerette ); Eupalorium, Tourn. (Eupatoire); hellesplantes d’ornement.

Nous citerons encore les genres Olhonna, L.; Cacalia, L.; Bidens, L.; Xanthium, Tourn.; Syl-phium, L.; Buphlhalmum, Cass.; Chrysocoma, L.; Erigcron, L.; Ageratum, L.; Vernonia,Schreb. , etc.

TROISIEME TRIBU. — CHICORACEES-

Plantes ordinairement lactescentes. Capitules composes entierement de demi-fleurons. C’est ä laquantite plus ou moins grande du suc laiteux, qui est amer et un peu narcotique, que les Chicora-eees doivent leurs proprietes. Quand eile est tres-grande, ces plantes sont plus ou moins suspectes;dans le cas contraire, eiles sont specialement toniques. L’intluence des soins du cultivateur n’est pasmoins puissante pour modifier ces proprietes que celles des Carduacees; en les etiolant, il deve-loppe les principes aqueux, Sucres et mucilagineux, et rend ainsi douces et comestibles des plantesqui, dans l’etat sauvage, sont ameres et insupportables.

Genres principaux ; 77 ieracium, Tourn. (Eperviüire); Andnyala, L.; Prenantes, Vaill.; Plero-theca, Cass.; Zacintha, D. C.; Chondrilla, L.

Sonchus, L. (Laiteron ). Plusieurs especes, cueillies jeunes ou etiolees, peuvent servir ä la nour-