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MST01RE NATURELLE.
veau continent, et tres-remarquable en ce qu’il presente les pieds palmesdes Canards avec les longstarses des Gralles; et la seconde, riche en genres, dont les europeens sont ceux des: Oie (Anser,Linne); Cygke ( Cygnus, Linne); Casar'd (Anas, Linne); Harle (Mergus , Linne ), etc.
7 e famille, SPHEINISCIDES, ä bec corne, plus ou moins long; ailes ne pouvant absolument plusservir au vol, n’offrant plus de plumes, mais un tissu membrarieux, et etant tout ä fait transformeesen nageoires ou en sortes de moignons.aplalis; tarses tres-reticules, tres-courts, tres-rejetes en ar-riere, tres-gros, brievement soudes par une etroite membrane; pouce petit, colle ä Ia partie internedu tarse. Ces Palmipedes sont plongeurs par excellence, et tresrbons-nageurs, et tout leur orga-nisme, leurs plumes surtout, etant une Sorte de feutre poilu, lisse, soyeux, concourent ä cegenrede vie; n’allant ä terre que pour nicher, ils n’y progressent que tres-difficilement, et ne peuvent sesauver quand un danger les menace; ils sont de taille generalement moyenne, et setrouvent dansles regions meridionales et arctiques des mers de l’aneien comme du nouveau continent. Genres:Spheüusque (Spheniscus, Brisson); Gorfod (Endyptus, Viellot), et Manghot ( Aptenodyptes , Förster).
I1UITIEME ORDRE. — COUREURS.
Ordre portant aussi les noms de Stmthions ou Oiseaux anomaux, et dont les especes typiquesetaient anciennement placees parmi les Gallinaces, avec lesquelles elles ont bien quelques rapports,mais dont elles different aussi notablement pour se rapprocher notablement de certains Gralles. CesOiseaux ne volent pas, et ne progressent qu’en se servant de leurs pattes de derriere, n’employantguere leurs ailes que pour accelerer leur marche. Quelques points de leur organisme osteologiqueont de l’analogie avec celui des Mammiferes ; leur Sternum est aplati, sans brechet, et termine parun appendice xypho'fde, et leurs os sont beaucoup plus compactes et moins creux interieurementque ceux des Oiseaux voiliers. Leurs ailes sont reduites ä de simples rudiments, et terminees pardes ongles que recouvrent des plumes. Leurs pattes, generalement longues, fortes, soutiennent enentier l’animal essentiellement terrestre. Leur langue est charnüe, presque libre ä sa pointe ; I’es-tomac s’eloigne de la forme du gesier cbez les autres Oiseaux. Ils ont un appareil simulant utlevessie, qui manque chez tous ces derniers, et leurs paupieres semblent etre bordees de cils. Ils sontpourla plupartde tres-grande taille, carnassiers, voraces, et propres ä toutes les parties du monde,sauf ä l’Europe . On en connait des especes fossiles : nous y formerons deux familles.
l re famille, STRUTI1IONIDES, ä bec assez variable, plus ou moins allonge, parfois plus baut quelong; ailes petites, rudimentaires, im propres au vol; queue nulle; tarses tres puissants, nus au-dessus du genou, termines par deux, trois ou quatre doigts libres; pouce releve; corps gros, massif;oreille s’ouvrant par une conque, sans plumes auriculaires teclrices; yeux recouverts par des pau-pieres garnies de cils; plumes de couleurs assez sombres, decomposees et ä barbes et barbules sansanalogie avec celles des autres Oiseaux. Deux tribus : la premiere ne renfermant que le genre Kiwi(.Apteryx , Shaw.), propre ä la Tasmanie , de petite taille; et la seconde comprenant quelques grandesespeces reparties en quatre genres: Casoar ( Casuarius , Linne), de l’archipel indien; Emeü ( Dro -maius, Viellot),.de la Nouvelle-Galles du Sud; Nandou (Rhea, Mcebring), de l’Amerique du Sud , etAutrdciie (Struthio, Linne), del’Afrique .
2° famille, DIA'ORTHIDES, ne renfermant que des especes de tres-grande taille que Fon ne re-trouve plus dans la nature actuelle, se rapprochant des Aulruches par plusieurs caractercs, et sur-tout en ce que, comme chez elles, leurs os, prives de trous ä air, sont assez semblables ä ceux desMammiferes et des Reptiles; leurs doigts etaient au nombre de trois ou de quatre. Quatre tribus,dont les groupes typiques sont ceux des: Dhonte ou Dodo (Didus, Linne ), qu’au dix-septieme siedeon trouvait encore vivant dans les iles de France et de Bourbon, de la taille d’un Ganard, ä formede petite Aulruche, ä bec de Vautour et ä pattes de Gallinaces; Diaorkis, Owen, dont on a trouve ä laNouvelle-Zelande les debris fossiles de plusieurs especes de taille assez variable, ct dont une devaitatteindre plus de quatre metres; Epiornis, Isid. Geoffr., creee sur des debris d’mufs fossiles et dequelques os deeouverts dans des alluvions modernes de Madagascar , et devant se rapporter ä des