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Sur la zoologie et la phytologie. Minéralogie - Géologie - Races humaines.
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PTERODACTYLES. — REPTILES. -J05

Oiseaux d’une tuille de trois ä quatre metres; Ornitiiichmtxtes, groupe dont on ne connait pas lesrepresentants, et qui n’est fonde.que sur des empreintes de pieds decouvertes dans le gres rouge dela riviere de Connecticut dans l’Amerique du Nord par M. Hitchcock.

TROISIEME CLASSE. — PTERODACTYLES.

Classe de Vertebres etablissant le passage des Oiseaux aux Reptiles, et ne renfermant que des es -peces aujourd'hui ä l’etat fossile. Les Pterodactyles, le seul genre Pterodactulus, G. Cuv., ont pourcaraeteres töte plus ou moins allongee, ayanl des rapports de forme avec celle de plusieurs Oiseaux.mais dans laquelle des dents sont implantees dans des alveoles lisses, aigues, quelquefois longues,assez analogues ä celles des Crocodiles; cou tres-allonge; tronc ramasse; queue mediocre; cötes assezminces; Sternum et bassin construits sur le plan de ceux des Reptiles; membres posterieurs medio-crement allonges; anterieurs longs, termines par cinq doigts armes d’ongles croehus, a l’exceptiondu cinquieme de la main, qui est tres-prolonge en une tige formee de quatre tres-longues pha-langes allafit en s’amincissant en grandeur de la premiere ä la derniere, et ayant du "servir asupporter une longue membrane alaire. Les Pterodactyles ont des analogies plus ou moins rappro-cbees avec des etres tres-eloigues les uns des autres dans la Classification; Soemmering, qui lesnommait Ornithocephalus, les comparant avec les Oiseaux parmi lesquels Blumenbacb les placait, lesrangeait cependant avee les Chauves-Souris; G. Cuvier a montre qu’ils se rapprochaient davantagedes Reptiles, et il les mit aupres des Ophidiens; enfin de Blainville en fit une classe intermediaireentre celle des Oiseaux et des Reptiles. D’apres la disposition des phalanges du cinquieme doigt despattes anterieures, les Pterodactyles devaient avoir des alles, soit disposees comme celles des Rous-seltes, soit plutöt constituees comme.les parachutes du Dragon, et, dans ce cas, pouvant soutenirleur cbule dans l’air et non Ieur permettre de voler avec une grande facilite. Les autres doigts de lamain et ceux du pied, armes d’ongles courts, aigus, devaient leur permettre de se suspendre auxbranches des arbres, ou de se cramponner aux saillies des rochers; la grandeur des yeux, indiqueepar celle de leurs orbites, fait presumer qu’ils etaient nocturnes; leurs dents, qu’ils etaient carni-vores, etc. On en indique une vingtaine d’especes assez variables par leur taiIle, parfois de plus dedeux metres et demi, et par quelques parties de leur squelette, et leurs debris ont ete decouverts engrand noinbre, surtout en Europe , dans l’oolithe, dans les sebistes ou pierres litbographiques deSolenhofen et d’Aichstadt, dans les terrains jurassiques du lias, etc.

QÜATR1EME CLASSE. — REPTILES.

Les Reptiles sont, d’une maniere generale, des Vertebres ä sang froid, couverts d’une peau forte-ment epiderme’e, ou plutöt de sortes d’ecailles ou de squames (d’oü a ete tiree la denomination deSquamiferes que leur donne de Blainville), rampant plus ou moins sur le sol, soit ä l’aide du troncet des membres, soit ä l’aide du tronc seul quand les membres viennent ä manquer; l’articulation dela tete avec la colonne vertebrale se fait par un seul condyle; le coeur est ä deux oreillettes et un seulventricule; une partie du sang veineux se mele au sang arteriel sans traverser l’organe respiratoire;la respiration estaerienne, incomplete, et se fait-par des poumons: la generation est ordinairementovipare, et dans un petit noinbre de cas ovovivipare; enfin les petits, lorsqu’ilssortent de l’oeuf, n’e-prouvent pas de metamorphoses.

La forme des Reptiles varie considerablement depuis celle de la Tortue jusqu’ä celle des Serpents,et en passant par celle des Lezards . La tete est petite, distincte ou non distincte du corps, qui est le