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H1ST01RE NATURELLE.
e t qui ont ete places dans desgenres nombreux et en six divisions ayant pour types les genres :Langaiia (Ztp/to?7ii/«c/tt(s,Wagler);ELAPOiior.PHUs,D.B.; Psammophis , Bote; Erpeton, Lacep.; Scytales,Boie, et Dryopiiylax, D. B.
4 e famille, ELAPSIDES, au Serpents fallaciformes venimeux, ä corps assez semblable ä celui desCouleuvres, mais ayant des crochets venimeux anterieurs canneles et non perfores dans Ieur base.Ces Ophidiens, comme les precedents, sont tres-dangereux, et leur morsure peut'souvent causer lamort. Les uns constituent surtout les genres : Elaps, Schneid., et Naja, Laurenti; et les aulres logenre Hydrophis, Daud., qui est exclusivement aquatique.
5 e famille, YIPERbDES, ou Serpents venimeux solenoglyphes, ä corps serpentiforme, court, trapu;queue peu allongee; tete en general plate, triangulaire; os de la face peu developpes; corps couvertde scutelles; plaques cephaliques grandes; des dents aux deux mächoires; les crochets ä veninsus-maxillaires anterieurs toujours seuls, sillonnes, perfores par un canal dans la longueur de leurbase. EJn general petils; ce sont les plus dangereux de tous les Reptiles , car ils ont des glandes veni-meuses, et la mort suit souvent Pinjection du poison qui y est secrele. On les trouve principalementdans les pays tropicaux, quoique l’on en ait Signale presque partout, et qu’on trouve mtlme cheznous les Viperes.— Genres prineipaux: 1° Pelias, Merrem, et Yipere (Vipern , Laurenti), et 2° Cro-tale (Crotalus, Linne ), qui, par les Organes membraneux que supporte leur queue, ont regu lonom vulgaire de Serpents ä sonnettes, et Trigonocepiiale ( Trigonocephalus , Oppel).
CINQU1EME CLASSE. — AMPHIB1ENS.
Les Amphibiens, ou Nudipelliferes qui, pour la plupart des zoologistes, ne forment qu’un simpleordre de la classe des Reptiles, celui des Batraciens, ont cependant des caracteres qui doivent enfaire une classe particuliere. Ce sont des Vertebres ä peau nue, ä cceur ä une seule oreillette, ä cir-culation incomplete, passant par des elats transitoires plus ou moins differents avant d’arriver aTage adulte.
Leur corps est deprime, trapu ou arrondi, ou bien allönge, et ä queue confondue avee le tronc.La töte est petite, elargie; le cou non distinct. Ilya deux condyles occipitaux joignant le cräne auxvertebres; un Sternum non uni aux cötes, libre; les os du tronc sont assez solides. Souvent il y aquatre pattes, d’autres fois deux, et parfois pas. Les doigts peuvent etre plus ou moins libres: cesorganes sont rarement onguicules ou empetres dans des membranes, et peuvent aussi etre terminespar de petits appendices spongieux. Les mouvements sont habituellemenl lents, et se continuentparfois quelque temps, mente apres la mort de l’etre. Leur nourriture est presque exclusivement ani-male, rarement vegetale. Le coeur n’a qu’une oreillette et qu’un ventricule, qui est cependant dansquelques cas imparfailement divise en deux; la circulation est incomplete, car il ne se rend dans lespoumons qu’une partie du sang; pendant le jeune age, lorsqu’il n’y a que des branchies, un troncarteriel remplace le coeur et recoit en partie le sang qui vient des organes. La respiration se fait,dans le jeune äge, par des branchies, feuillets respiratoires plus ou moins minces, mais plus tard,cesorganes sont ordinairement remplaces entierement par des poumons; du reste l’acte respiratojrene developpe jamais de chaleur, et les Amphibiens, comme les Reptiles , sont des animaux ä sangfroid. Le cerveau et la moelle epiniere sont peu developpes, et l’instinct chez ces etres est excessi-vement faible. Les organes des sens sont tres-obtus: le tact peut s’exercer en partie, soit parlapeau, soit par les doigts; les yeux se rapprochent de la composition de ceux des I’oissons, et ilspeuvent disparaitre dans les especes ä vie souterraine; l’appareil auditif est tres-degrade. Il y a ac-couplement entre les mäles et les femelles, et les ceufs qui en sont le produit sont presque toujoursabandonnes ä eux-memes dans l’eau ou dans des endroits humides. En sortant de l’oeuf, les petitsqui portent le nom de Tetards, sont loiri d’avoir la forme qu’ils acquerront ä Tage adulte, et ils doi-vent eprouver des changements, des metamorphoses successives; ces Tetards ont la forme et memo