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Sur la zoologie et la phytologie. Minéralogie - Géologie - Races humaines.
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286 I11ST01RE NATURELLE.

inenton est presque carre; que leurs cuisses et leurs jambes sont maigres, longues et dispropor-tionne'es au corps, etc.

Nous ajouterons que la plupart de ces peuplades sont anthropophages, surtout celles des ilesFidji et de la Nouvelle-Caledonie ; qu’elles se sont presque toujours montrees tres-sanguinaires äl’egard des navigateurs, car c’est clans uneile habitee par ces sauvages, dans celle de Vanikoro, queLa Perouse et son equipage trouverent la mort, et que, comrne on peut le voir dans les recits desvoyageurs, presque toujours ils se sont montres traitres, faroucheset disposes ä tuer ceux qu’un mo-ment auparavant ils semblaient considerer comme des amis. Les missionnaires catholiques ontcherche plusieurs fois ä les convertir, rnais sans beaucoup desucees : cependant, ä la Nouvelle-Cale-donie , oü se trouve une Station francaise, le Pere Montrouzier a pu, par un sejour de plusieurs an-nees, faire quelques neophytes. La physionomie des Alfourous varie beaucoup, et cela parfoisdansdes iles voisines; c’est ainsi que l’on peut voir dans notre Atlas, pl. XXII, fig. I et 2, et pl. XXIII, fig. 1,les portraits de trois habitants du bavre Carteret, ä la Nouvelle-Irlande et ä Viti, qui ne presen-tent pas les memes traits, surtout en ce qui concerne la disposition de la chevelure. Ces sauvagesvont souvent nus ou se couvrent seulement les epaules de quelques debris de peaux. Quelques-unscependant aiment ä se parer de nos vetements; c’est ainsi que nous representons (pl. XXIX) Tona-bonanakaro, Tun des chefs de 1 ’archipel de Viti, entierement babille ä l’europeenne. On les repre-sente souvent comme etant timides, stupides et faineants, ayant une tres-faible intelligence, etn’ayant pourarme que demauvaises zagaies, et, dit-on, des frondes ä la Nouvelle-Caledonie . Lesfemmes sont asservies, bideuses, sales, fetides, et ont le sein bas, gros, mou, et pourtant plus he-mispherique que pyriforme, encorequ’il devienne pendent de fort bonne heure.

Le.EAMEAu Australien renferme ces races degradees de l’espece bumaine qui errent dans l’Austra-lasie en general, et presque exclusivement dans le vaste continent de la Nouvelle-Hollande, ancien-nement nommee Nouvelle-Galles du Sud, et aujourd’hui appelee Australie . Ces peuples sont lesAustralasiens de la plupart des auteurs; Lesson en fait sa fajiille ekdamese, et c’cst ä tort qu’on lesa appeles A ’egres australiens , car ils n’ont reellcment de negre que le nom.

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J.L e itMi

Fij. lii. — Danse de sauvages ii la Nouvelle-Hollande.

S’il est possible d’avancer une Hypothese plausible sur l’origine des habitants de ces vastes re-gions, on peut penser que la population a dü venir, soit comme emigrante, soit plulüt coiuiue