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Tome second.
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306
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306 QUATRIÈME- PARTIE,

par l’étoffe que l’on fait marcher dans la diréction indiquée parla flèche.

L’étoffe ainsi tendue, passant sous le cylindre B, est attaquéeà la surface, tout contre l’arête tranchante du couteau fixe in-cliné A, par les lames hélicoïdes du eylindre qui, tournant avelui, sont animées d’un mouvement dé rotation plus ou moinsrapide.

Par cette disposition, le tissu est entièrement libre au-des-sous. Il en résulte que l’on peut tondre ainsi toute espèce d’ar-ticles sans craindre d'accidents; de plus, la tonte peut êtrêplus ou moins haute, ou plus ou moins rase, à volonté, suivantqu’on le juge convenable.

La lame femelle À est pincée et fortement tenue par des visdans des mâchoires D, disposées pour lui donner la pente 04l’inclinaison voulue. La mâchoire la plus forte, celle inférieure,est soutenue, à ses extrémités, par des chaises ou des sup”ports de fonte e, qui permettent de la régler exactement àla place qu’elle doit occuper; elle est aussi disposée de më”nière à laisser au-dessous, entre elle et l’étoffe, un espace videpour que celle-ci ne la touche que par tes bords, comme Ludique le dessin figure 1. Cette disposition donne la faculté,©rapprochant les supports e, de se sérvir de la lame au fur e àmesure qu’elle s’use, et en lui donnant constamment la mêmeinclinaison, ce qui est indispensable pour la bonne réussite del’opération.

La figure 7 montre l’addition d’un petit rouleau mobile Rqui tourne librement sur lui-mè me, et soutient l’étoffe au-des“sous de la lame femelle A, de manière à la maintenir tangentiell®au cylindre porte-lames B, sur une plus grande étendue et plusrigoureusement que précédemment. Ce rouleau existe sur tout@la largeur de la machine et se place directement au-dessous dela partie des mâchoires D qui pince la lame femelle, Il est gafer ou en cuivre tourné avec soin, et n’a pas plus de 3 Ce

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