APPAREILS ET MACHINES A TONDRE. 307limètres de diamètre; il est supporté par ses extrémités auMoyen de fourchettes qui lui servent de coussinets, et danslesquels il tourne constamment pendant que la machine fone-tonne.
Le drap ou l’étoffe passe sur la circonférence de ce rouleau,{ui le dirige suivant l’inclinaison voulue et en l’écartant suffi-‘Amment du cylindre B pour que le poil ne se trouve jamaislebroussé par celui-ci.
Cette disposition a été imaginée pour pouvoir accélérer leravail:
Pour que le rouleau additionnel puisse être exactement ré-86 à la position qu’on juge convenable de lui donner, il est(lle que les coussinets qui le portent à ses extrémités soientTobiles, c'est-à-dire qu’on puisse les monter ou les descendre(volonté; ce qui est facile à établir en pratique, soit au moyende vis de rappel que l’on applique aux supports à fourchette
Us lesquels ces coussinets sont ajustés, soit par d’autresNloyens. Cette disposition est cependant rarement adoptée; elle\surtout été proposée pour les tissus dits nouveautés. Pour des“offes lisses, des draps unis, on se sert du même mode de‘Onstruction d'appareil, mais en ajoutant une contre-table à!essorts G, représentée sur la section verticale(fig. 2).
Cette contre-table est placée de manière à supporter l’étoffelt son arête supérieure tout contre la lame femelle A, et mêmetn peu au delà de son arête tranchante. Au lieu d’être solidaireWec la table rigide et fixe c, elle est, au contraire, supportéeVar des équerres qui forment ressorts, et se boulonnent à la
tuteur convenable sur le côté de la table; il en résulte que la‘Ontte-table peut fléchir sur elle-même dans toute sa longueur,* par conséquent céder à la trop grande pression qui s’exerce-At contre elle.On avait déjà proposé des tondeuses avec des tables élas-‘ques 3 le système de M, Pauilhac en diffère cependant dans