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l’immobilité variable de la table servant à porter par son bordsupérieur l’étoffe que l’on fait passer dessus, en se rendant sousles couteaux, et dans la flexibilité élastique de la contre-tableou règle à ressorts G, disposée comme nous venons de le dire
On voit, en comparant les figures 1 et 2, que ces deux sys”tèmes ne diffèrent réellement que par l’addition de la contr-table à ressorts qui existe dans l’un et non dans l’autre. La table fixe, comme le cylindre porte-lames, et la lame femelleinclinée A, sont absolument les mêmes, dans le second commedans le premier; c’est donc la même machine qui sert danstous les cas, seulement on ne fait que rapporter la contre-tabléG et ses ressorts, lorsqu’on veut tondre des draps, des étoffesunies, Cette addition peut se faire très-facilement et en quel-ques instants, puisqu'il suffit de mettre quelques boulons qurelient la contre-table avec les ressorts qui la supportent, etqui, lorsqu’on veut enlever celle-ci, restent même attachés à l#table fixe, si on le juge à propos, pour ne pas avoir à les rap”porter quand on a besoin de se servir de la contre-table.
Les figures-3 à 6, planche XLVIII, donnent les vues d'en”semble de la tondeuse: la figure 3 est une élévation de faco;la figure 4 est une vue par bout du côté de la commande procipale; la figure 5 est une section verticale et transversale fail®par le milieu de la longueur, et enfin la figure 6 est un platgénéral de tout l’appareil.
Cylindre tondeur.— Le cylindre porte-lames B, COnous l’avons déjà fait remarquer, se compose de 10, de 120 bandelettes ou lames hélicoïdes, retenues sur sa longpar des coins ou des cales que l’on ajuste et que l’on fixe ave”des vis sur le corps même du tambour; ce mode de construé”tion permet de remplacer une ou plusieurs lames avec facil?et très-rapidement.
Pour régler la position exacte de ce cylindre portpar rapport au couteau ou à la lame femelle A, les coussin
QUATRIÈME PARTIE,
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