APPRÊTS VELOUTÉS: 33Và considérablement froissé et emméêlé les filamients dont les filsSe composent, que ces filamients et fibrilles existent dans toutesles parties du tissu et plus encore dans celles qui sorit cachéesque dans la surface apparente, il est nécessaire de lès fairé ap-paraître, de les démèler; de les peigner en quelque sorte pourles ranger, afin par conséquent de transformer la surface réchéêt informe en une surface convenablement garnie de filamentsl'éguliers, de la draper, en un môt.
Le chardon naturel sert depuis un temps immémorial à cet eflet, et afin que ses crochets fins et pointus h’endommagent pas lefissu, on à soin de mouiller ou d’humecter l’étoffe au préälable.L'on donne ainsi plus de flexibilité et plus de malléabilité auxbrins de la laine.
C’est encore pour ménager la matière et arriver plus sûresMent au résultat que l'opération ordinaire du garnissage a lieuprogressivement, par un plus ou moins grand nombre d’opé=l'ations réitérées.
Lorsqu’on veut obtenir un certain genre d’étoffes à longsPoils couchés, il suffit de presser l’étoffe pour la terminer.
Lorsque, au contraire, c’est un drap qu’il s’agit de produire,M tond la surface du duvet après chaque chardonnage où lai-lage, de façon à obtenir une surface aussi unie que possible,C’est de la bonne combinaison entre les lainhages et les ton-lages successifs que dépend en grande partie l’obtention de“ette surface rase, et cependant assez garnie pour dissimuler“omplétement la tissure qui caractérise les étoffes de laine dra=béé, L'inclinaison dañs un sens ou dans un autre, que l’on re-Marque dans ce genre de tissu, est déterminée d’abord par làdirection imprimée aux crochets des chardons pendant leurtion, et ensuite par l’influence des apprêts ultérieurs qui“Onsistent dans l’effet de la vapeur et dans des pressions éner-Siques appliquées à chaud et à froid.
Pour obtenir une étoffe garnie par du poil debout ayant